Les inondations rendent la vie difficile aux habitants. Voilà déjà plus de deux mois que les régions du Nord du Royaume connaissent des précipitations torrentielles sans pareil.
Les habitants des provinces de Tanger, Tétouan, Chefchaouen et M'diq Fnideq devaient impertinemment harmoniser leur vie quotidienne à ces difficiles intempéries qui ont rendu leur déplacement et activités des plus pénibles.
Avec une moyenne dépassant les 600 mm, la province de Tétouan a vécu, pratiquement tous les jours, des situations très critiques lorsque ces importantes averses provoquèrent des inondations très dangereuses surtout au niveau des quartiers populaires limitrophes dont les équipements de base laissent à désirer ou totalement absents provoquant des KO in extremis. Les quartiers Coelma, Touabel, Ziana, Teffaline et Touailah sont les plus endommagés créant ainsi des situations très alarmantes.
Avec une moyenne dépassant les 600 mm, la province de Tétouan a vécu, pratiquement tous les jours, des situations très critiques lorsque ces importantes averses provoquèrent des inondations très dangereuses surtout au niveau des quartiers populaires limitrophes dont les équipements de base laissent à désirer ou totalement absents provoquant des KO in extremis. Les quartiers Coelma, Touabel, Ziana, Teffaline et Touailah sont les plus endommagés créant ainsi des situations très alarmantes.
La médina de Tétouan a connu, quant à elle, des effondrements d'une mosquée et d'une poignée d'habitations sans pour autant causer des dégâts humains. Déjà il y a quelques mois, nous avons rappelé l'utilité d'une intervention urgente pour pouvoir sauver plus de quatre cents maisons anciennes au sein du casque de la Médina et qui risqueraient de s'effondrer sachant que l'intervention des services techniques de la Commune urbaine s'est avérée très limitée. Connue par l'Oued M'hannech ou Oued Martil, les villes de Tétouan et de Martil se sont vu encerclées par les eaux débordantes de cette grande rivière qui traverse des dizaines de kilomètres et dont quelques parties sont stagnantes.
Les quartiers limitrophes à l'Oued ont vécu des difficultés de toutes les couleurs à même de créer des surprises s'il n'y avait pas cette mobilisation spontanée des habitants.
Là encore il faut rappeler le rôle de la société Amendis qui est appelée à respecter les closes du cahier des charges stipulant l'intervention utile et fructueuse à même de rendre à l'Oued M'Hannech ses journées d'antan entre les merveilleuses étendues de verdures aux environs de Tétouan et par la suite marquer un bon point dans le cadre de l'environnement.
Dépassant toutes les prévisions des précipitations, la province de Chefchaouen ne s'est pas épargnée de la difficulté de la saison hibernale sachant que plusieurs maisons rurales ont été emportées par les crues étant donné que ces logements ne comptent aucun renfort de ciment ou encore de fondations en fer.
Les terrains accidentés et les montagnes de la région de Chefchaouen ont été là pour le ruissellement des eaux pluviales vers le bassin du Loukkos qui accueille toutes les quantités des eaux pluviales et où précisément Sa Majesté a lancé les travaux de la construction du Bassin Moulay Bouchta.
Les quartiers limitrophes à l'Oued ont vécu des difficultés de toutes les couleurs à même de créer des surprises s'il n'y avait pas cette mobilisation spontanée des habitants.
Là encore il faut rappeler le rôle de la société Amendis qui est appelée à respecter les closes du cahier des charges stipulant l'intervention utile et fructueuse à même de rendre à l'Oued M'Hannech ses journées d'antan entre les merveilleuses étendues de verdures aux environs de Tétouan et par la suite marquer un bon point dans le cadre de l'environnement.
Dépassant toutes les prévisions des précipitations, la province de Chefchaouen ne s'est pas épargnée de la difficulté de la saison hibernale sachant que plusieurs maisons rurales ont été emportées par les crues étant donné que ces logements ne comptent aucun renfort de ciment ou encore de fondations en fer.
Les terrains accidentés et les montagnes de la région de Chefchaouen ont été là pour le ruissellement des eaux pluviales vers le bassin du Loukkos qui accueille toutes les quantités des eaux pluviales et où précisément Sa Majesté a lancé les travaux de la construction du Bassin Moulay Bouchta.
Plus de cent millimètres de pluies torrentielles
La dernière semaine, la ville de M'diq a enregistré plus de cent millimètres de pluies torrentielles arrivant à une hauteur d'un mètre en quatre ou trois heures.
La place principale à l'entrée de la ville a rendu impossible le passage des véhicules durant plusieurs heures. Ne déplorant, heureusement, aucun dégât corporel dans la région de Tanger-Tétouan, on ne peut que féliciter les interventions des autorités locales, des élus et surtout des courageux agents de la protection civile qui ont fait preuve d'un grand professionnalisme et d'une grande abnégation. En parallèle, on plaint les conditions générales des équipements et des infrastructures de base, des mobiliers urbains et surtout des enrobées et des carrelages des trottoirs réalisés à la légère et sans aucune finition.
La place principale à l'entrée de la ville a rendu impossible le passage des véhicules durant plusieurs heures. Ne déplorant, heureusement, aucun dégât corporel dans la région de Tanger-Tétouan, on ne peut que féliciter les interventions des autorités locales, des élus et surtout des courageux agents de la protection civile qui ont fait preuve d'un grand professionnalisme et d'une grande abnégation. En parallèle, on plaint les conditions générales des équipements et des infrastructures de base, des mobiliers urbains et surtout des enrobées et des carrelages des trottoirs réalisés à la légère et sans aucune finition.
Source : Lematin.ma


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