| Le Président de la République du Gabon, Haj Ali Bongo Ondimba, est arrivé, lundi après-midi à Tanger, pour une visite officielle de trois jours au Maroc, à l'invitation de S.M. le Roi Mohammed VI. A sa descente d'avion à l'aéroport Tanger-Ibn Battouta, le Président gabonais a été accueilli par S.M. le Roi, qui était accompagné de S.A.R. le Prince Héritier Moulay El Hassan et de S.A.R. le Prince Moulay Rachid. S.M. le Roi, accompagné de S.A.R. le Prince Héritier Moulay El Hassan et de S.A.R. le Prince Moulay Rachid, et son illustre hôte ont ensuite gagné la tribune d'honneur pour saluer les couleurs nationales au son des hymnes nationaux des deux pays, alors qu'une salve de 21 coups de canon retentissait en signe de bienvenue au Président gabonais. | ||||||||
| Par la suite, le Souverain et le chef de l'Etat gabonais ont passé en revue un détachement de la Garde Royale qui rendait les honneurs. M. Ali Bongo a ensuite été salué par le Premier ministre, les présidents des Chambres des représentants et des conseillers, les conseillers de S.M. le Roi, les membres du gouvernement, le premier président de la Cour suprême, le procureur général du Roi près cette Cour, le président du Conseil constitutionnel, le président de la Cour des comptes, le procureur général du Roi près cette Cour, les hauts commissaires au plan et aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification, le président du Conseil royal consultatif pour les affaires sahariennes, le haut commissaire aux anciens résistants et anciens membres de l'Armée de libération, le chambellan de S.M. le Roi et le directeur du secrétariat particulier de S.M. le Roi. Le Président Ali Bongo a également été salué par l'historiographe du Royaume, le directeur des affaires administratives et financières de la Cour royale, les chargés de mission au Cabinet royal, le doyen du corps diplomatique accrédité au Maroc, les chefs des missions diplomatiques africaines accrédités à Rabat, les officiers supérieurs de l'état-major général des Forces armées royales, le directeur général de la Sûreté nationale, le directeur général des études et de la documentation et le directeur général de la surveillance du territoire. Le chef de l'Etat gabonais a aussi été salué par le wali et les gouverneurs de la région de Tanger-Tétouan, les membres des assemblées élues, le commandant de la place d'Armes et les autorités locales. Sa Majesté le Roi a, par la suite, été salué par la délégation officielle accompagnant le Président gabonais, composée de Léon Nzouba, ministre de l'Enseignement technique et de la Formation professionnelle, Paul Toungui, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et de la Francophonie, Magloire Ngambia, ministre de l'Economie, du Commerce, de l'Industrie et du Tourisme. Ainsi que par Laure Olga Gondjout, ministre de la Communication, de la Poste et de l'Economie numérique, Raymond Ndong Sima, ministre de l'Agriculture, de l'Elevage, de la Pêche et du Développement rural, et Patrice Otha, directeur du Cabinet du président gabonais. Le Président gabonais a été, en outre, salué par les membres du Comité d'honneur, qui comprend notamment Salaheddine Mezouar, ministre de l'Economie et des Finances, et Ali Bouji, ambassadeur du Maroc à Libreville. Le Souverain et son illustre hôte se sont, ensuite, rendus au salon d'honneur de l'aéroport, où M. Ali Bongo a été convié à la traditionnelle cérémonie d'offrande de lait et de dattes. Après une brève pause, le cortège s'est dirigé vers la résidence du Président gabonais. | ||||||||
mardi 16 mars 2010
S.M. le Roi Mohammed VI accueille le Président gabonais
dimanche 14 mars 2010
Tétouan - Les quartiers Coelma, Touabel, Ziana, Teffaline et Touailah sont les plus UCHÉS.
Les inondations rendent la vie difficile aux habitants. Voilà déjà plus de deux mois que les régions du Nord du Royaume connaissent des précipitations torrentielles sans pareil.
Les habitants des provinces de Tanger, Tétouan, Chefchaouen et M'diq Fnideq devaient impertinemment harmoniser leur vie quotidienne à ces difficiles intempéries qui ont rendu leur déplacement et activités des plus pénibles.
Avec une moyenne dépassant les 600 mm, la province de Tétouan a vécu, pratiquement tous les jours, des situations très critiques lorsque ces importantes averses provoquèrent des inondations très dangereuses surtout au niveau des quartiers populaires limitrophes dont les équipements de base laissent à désirer ou totalement absents provoquant des KO in extremis. Les quartiers Coelma, Touabel, Ziana, Teffaline et Touailah sont les plus endommagés créant ainsi des situations très alarmantes.
Avec une moyenne dépassant les 600 mm, la province de Tétouan a vécu, pratiquement tous les jours, des situations très critiques lorsque ces importantes averses provoquèrent des inondations très dangereuses surtout au niveau des quartiers populaires limitrophes dont les équipements de base laissent à désirer ou totalement absents provoquant des KO in extremis. Les quartiers Coelma, Touabel, Ziana, Teffaline et Touailah sont les plus endommagés créant ainsi des situations très alarmantes.
La médina de Tétouan a connu, quant à elle, des effondrements d'une mosquée et d'une poignée d'habitations sans pour autant causer des dégâts humains. Déjà il y a quelques mois, nous avons rappelé l'utilité d'une intervention urgente pour pouvoir sauver plus de quatre cents maisons anciennes au sein du casque de la Médina et qui risqueraient de s'effondrer sachant que l'intervention des services techniques de la Commune urbaine s'est avérée très limitée. Connue par l'Oued M'hannech ou Oued Martil, les villes de Tétouan et de Martil se sont vu encerclées par les eaux débordantes de cette grande rivière qui traverse des dizaines de kilomètres et dont quelques parties sont stagnantes.
Les quartiers limitrophes à l'Oued ont vécu des difficultés de toutes les couleurs à même de créer des surprises s'il n'y avait pas cette mobilisation spontanée des habitants.
Là encore il faut rappeler le rôle de la société Amendis qui est appelée à respecter les closes du cahier des charges stipulant l'intervention utile et fructueuse à même de rendre à l'Oued M'Hannech ses journées d'antan entre les merveilleuses étendues de verdures aux environs de Tétouan et par la suite marquer un bon point dans le cadre de l'environnement.
Dépassant toutes les prévisions des précipitations, la province de Chefchaouen ne s'est pas épargnée de la difficulté de la saison hibernale sachant que plusieurs maisons rurales ont été emportées par les crues étant donné que ces logements ne comptent aucun renfort de ciment ou encore de fondations en fer.
Les terrains accidentés et les montagnes de la région de Chefchaouen ont été là pour le ruissellement des eaux pluviales vers le bassin du Loukkos qui accueille toutes les quantités des eaux pluviales et où précisément Sa Majesté a lancé les travaux de la construction du Bassin Moulay Bouchta.
Les quartiers limitrophes à l'Oued ont vécu des difficultés de toutes les couleurs à même de créer des surprises s'il n'y avait pas cette mobilisation spontanée des habitants.
Là encore il faut rappeler le rôle de la société Amendis qui est appelée à respecter les closes du cahier des charges stipulant l'intervention utile et fructueuse à même de rendre à l'Oued M'Hannech ses journées d'antan entre les merveilleuses étendues de verdures aux environs de Tétouan et par la suite marquer un bon point dans le cadre de l'environnement.
Dépassant toutes les prévisions des précipitations, la province de Chefchaouen ne s'est pas épargnée de la difficulté de la saison hibernale sachant que plusieurs maisons rurales ont été emportées par les crues étant donné que ces logements ne comptent aucun renfort de ciment ou encore de fondations en fer.
Les terrains accidentés et les montagnes de la région de Chefchaouen ont été là pour le ruissellement des eaux pluviales vers le bassin du Loukkos qui accueille toutes les quantités des eaux pluviales et où précisément Sa Majesté a lancé les travaux de la construction du Bassin Moulay Bouchta.
Plus de cent millimètres de pluies torrentielles
La dernière semaine, la ville de M'diq a enregistré plus de cent millimètres de pluies torrentielles arrivant à une hauteur d'un mètre en quatre ou trois heures.
La place principale à l'entrée de la ville a rendu impossible le passage des véhicules durant plusieurs heures. Ne déplorant, heureusement, aucun dégât corporel dans la région de Tanger-Tétouan, on ne peut que féliciter les interventions des autorités locales, des élus et surtout des courageux agents de la protection civile qui ont fait preuve d'un grand professionnalisme et d'une grande abnégation. En parallèle, on plaint les conditions générales des équipements et des infrastructures de base, des mobiliers urbains et surtout des enrobées et des carrelages des trottoirs réalisés à la légère et sans aucune finition.
La place principale à l'entrée de la ville a rendu impossible le passage des véhicules durant plusieurs heures. Ne déplorant, heureusement, aucun dégât corporel dans la région de Tanger-Tétouan, on ne peut que féliciter les interventions des autorités locales, des élus et surtout des courageux agents de la protection civile qui ont fait preuve d'un grand professionnalisme et d'une grande abnégation. En parallèle, on plaint les conditions générales des équipements et des infrastructures de base, des mobiliers urbains et surtout des enrobées et des carrelages des trottoirs réalisés à la légère et sans aucune finition.
Source : Lematin.ma
S.M. le Roi lance à Dar Akoubaâ, près de Chefchaouen, les travaux de construction et d'aménagement de la RP 4105
• Le projet, dont le coût de réalisation est estimé à 185 millions de dirhams, s'inscrit dans le sillage du deuxième Programme national des routes rurales (PNRR II, 2005-2012).
Sa Majesté le Roi Mohammed VI a procédé, samedi au Centre Dar Akoubaâ relevant de la commune rurale Dardara (province de Chefchaouen), au lancement des travaux de construction et d'aménagement de la RP 4105, route pénétrante à la rocade méditerranéenne à partir de Chefchaouen.
A cette occasion, des explications ont été fournies au Souverain sur cette route qui reliera Dar Akoubaâ à Oued Laou sur 39 kilomètres.
A cette occasion, des explications ont été fournies au Souverain sur cette route qui reliera Dar Akoubaâ à Oued Laou sur 39 kilomètres.
Financé par l'Union européenne dans le cadre du programme MEDA, ce projet, dont le coût de réalisation est estimé à 185 millions de dirhams, s'inscrit dans le sillage du deuxième Programme national des routes rurales (PNRR II, 2005-2012) et vise à améliorer les conditions de sécurité routière au niveau de cet axe, à faciliter l'accès à la côte méditerranéenne et à désengorger la route nationale n° 2 (Al Hoceima-Tanger).
S'étalant sur 24 mois, les travaux de réalisation de cette nouvelle route consisteront notamment en l'élargissement de la plate-forme existante, l'extension et le renforcement de la chaussée existante, la construction de deux ouvrages d'art, et le traitement des zones instables.
Le Souverain s'est enquis par la même occasion de l'état d'avancement de la mise en oeuvre du PNRR II au niveau de la province de Chefchaouen.
Elaboré dans le cadre d'une approche concertée avec les représentants des populations, ce programme porte sur la construction et l'aménagement de 448 km de routes pour un investissement global de 983 millions de DH.
Quelque 30 kilomètres de routes ont déjà été réalisés dans le cadre de ce programme pour un investissement global de 44 millions de DH et 176 kilomètres sont en cours de réalisation nécessitant une enveloppe budgétaire de l'ordre de 424 millions de DH.
Les opérations programmées (2010-2012) portent, quant à elles, sur un linéaire de 242 kilomètres pour un montant global de 515 millions de DH.
Les projets inscrits dans le cadre de ce programme permettront le désenclavement de près 350.000 habitants, la desserte de 25 communes rurales, l'accès aux communes rurales à partir des axes routiers principaux de la province et l'amélioration du taux d'accessibilité de 24 % à 65 % en 2012, outre le développement socio-économique de la région.
Contribuent au financement de ce programme, le ministère de l'Equipement et des Transports (85 %), le Conseil de la région, le Conseil provincial et les communes rurales concernées (15 %).
A noter que le premier programme national des routes rurales (1995-2005) dans la province de Chefchaouen avait permis la construction de 126 km de routes pour un montant de 145 MDH ce qui a porté le taux d'accessibilité de la population rurale au réseau routier à 24 %.
La province de Chefchaouen dispose d'un réseau routier totalisant une longueur de 730 km dont 672 revêtus. Ces routes se répartissent entre routes nationales (277 km), routes régionales (102 km) et routes provinciales 351 km.
S'étalant sur 24 mois, les travaux de réalisation de cette nouvelle route consisteront notamment en l'élargissement de la plate-forme existante, l'extension et le renforcement de la chaussée existante, la construction de deux ouvrages d'art, et le traitement des zones instables.
Le Souverain s'est enquis par la même occasion de l'état d'avancement de la mise en oeuvre du PNRR II au niveau de la province de Chefchaouen.
Elaboré dans le cadre d'une approche concertée avec les représentants des populations, ce programme porte sur la construction et l'aménagement de 448 km de routes pour un investissement global de 983 millions de DH.
Quelque 30 kilomètres de routes ont déjà été réalisés dans le cadre de ce programme pour un investissement global de 44 millions de DH et 176 kilomètres sont en cours de réalisation nécessitant une enveloppe budgétaire de l'ordre de 424 millions de DH.
Les opérations programmées (2010-2012) portent, quant à elles, sur un linéaire de 242 kilomètres pour un montant global de 515 millions de DH.
Les projets inscrits dans le cadre de ce programme permettront le désenclavement de près 350.000 habitants, la desserte de 25 communes rurales, l'accès aux communes rurales à partir des axes routiers principaux de la province et l'amélioration du taux d'accessibilité de 24 % à 65 % en 2012, outre le développement socio-économique de la région.
Contribuent au financement de ce programme, le ministère de l'Equipement et des Transports (85 %), le Conseil de la région, le Conseil provincial et les communes rurales concernées (15 %).
A noter que le premier programme national des routes rurales (1995-2005) dans la province de Chefchaouen avait permis la construction de 126 km de routes pour un montant de 145 MDH ce qui a porté le taux d'accessibilité de la population rurale au réseau routier à 24 %.
La province de Chefchaouen dispose d'un réseau routier totalisant une longueur de 730 km dont 672 revêtus. Ces routes se répartissent entre routes nationales (277 km), routes régionales (102 km) et routes provinciales 351 km.
Source : MAP
samedi 13 mars 2010
SM le Roi s'enquiert de l'état d'avancement du programme de développement urbain de la ville de Chefchaouen
Chefchaouen- SM le Roi Mohammed VI s'est enquis, vendredi à Chefchaouen, de l'état d'avancement du programme de développement urbain de la ville (2006-2009), doté d'une enveloppe budgétaire globale de 411,61 millions de dirhams (MDH).
A cette occasion, des explications ont été fournies à SM le Roi sur l'avancement des travaux de réalisation de ce programme destiné à l'amélioration des conditions de vie de la population locale à travers des interventions axées sur la requalification de la cité, la promotion des équipements communaux et services publics et le renforcement des infrastructures de base.
Le programme de développement urbain de Chefchaouen s'articule autour de six principaux axes, à savoir l'aménagement urbain et le renforcement du réseau routier (92,98 MDH), la réhabilitation de l'ancienne médina (48,47 MDH), le renforcement et la mise à niveau des équipements et des services communaux (72,28 MDH), l'assainissement liquide (136 MDH), la protection de l'environnement et l'aménagement d'espaces verts (44,38 MDH) et l'approvisionnement en eau potable (17,5 MDH).
Le projet d'aménagement urbain et du renforcement du réseau routier, dont le taux de réalisation se situe entre 60 pc et 100 pc, porte notamment sur l'extension et l'aménagement du boulevard Hassan II (2ème tranche), le renforcement du réseau routier et de l'éclairage public de la ville, l'aménagement de la Grande place et du périmètre des centres sociaux et la révision du schéma d'aménagement de la ville.
Quant au projet de réhabilitation de l'ancienne médina, il concerne la revalorisation du patrimoine architectural, la restauration des portes et des murailles de la ville, le renforcement des bâtiments menaçant ruine, outre le programme prioritaire de mise en oeuvre de "La charte architecturale de l'ancienne Médina de Chefchaouen". Le taux d'avancement du travaux de ce projet est situé entre 80 pc et 100 pc.
Le programme de renforcement et de mise à niveau des équipements et des services communaux, dont la majorité des projets ont été déjà achevés, englobe notamment la construction et l'équipement d'une salle couverte omnisports, la réalisation d'une piscine municipale, l'aménagement de la gare routière et du stade municipal et de la fourrière municipale, l'extension du marché central, l'élargissement et l'équipement d'une bibliothèque municipale, l'aménagement de la place Bir Anzarane, le renforcement et la restauration de l'abattoir municipal.
L'axe "assainissement liquide" porte sur l'extension et la réfection du réseau d'assainissement sur 22 Km de longueur, la mise en place de 930 unités de branchements et d'une station d'épuration d'un débit de 5.000 m3/jour. Le taux de réalisation de cet axe a atteint 32 pc après que l'Office national de l'Eau potable (ONEP) ait pris la relève de la société espagnole dans l'exécution de ce projet.
Concernant le projet de la protection de l'environnement et d'aménagement d'espaces verts, dont le taux d'exécution est situé entre 40 et 100 pc, il porte essentiellement sur l'aménagement des deux rives de Oued Ras El Ma, d'un parc à Khandak Essamar et du jardin du 20 août, et l'aménagement d'une décharge pour déchets solides.
Le projet de renforcement, d'extension et de réhabilitation du réseau de distribution de l'eau potable de la ville a, quant à lui, été réalisé à 97 pc.
Le Souverain a également suivi une présentation des projets inscrits dans le cadre du programme de développement urbain de la ville de Chefchaouen.
Ces projets, déjà achevés, concernent l'aménagement de la Grande Place (16,4 MDH), l'extension du marché central (7,378 MDH), l'aménagement de la place Bir Anzarane (4,59 MDH), l'aménagement, l'extension et l'équipement de la bibliothèque municipale (3,1 MDH), et l'aménagement de l'entrée nord de la ville (50,5 MDH).
Le programme de développement urbain de la ville de Chefchaouen est le fruit d'un partenariat entre plusieurs secteurs, notamment le ministère de l'Equipement et des transports, le ministère de l'Habitat, de l'urbanisme et de l'aménagement de l'espace, le ministère de la Jeunesse et des Sports, le secrétariat d'Etat chargé de l'Eau et de l'environnement, la Direction générale des Collectivités locales au ministère de l'Intérieur, le conseil de la région Tanger-Tétouan, la province de Chefchaouen, la commune urbaine de Chefchaouen, l'Agence pour la promotion et le développement des préfectures et provinces du Nord du Royaume et l'ONEP.
Par la même occasion, SM le Roi a procédé à l'inauguration d'une salle couverte omnisports, réalisée au sein du complexe Mohammed VI de la culture, des arts et des sports.
La réalisation de cette structure sportive, qui s'inscrit dans le cadre de l'axe "renforcement et mise à niveau des équipements et services communaux " du programme de développement urbain de Chefchaouen, a nécessité une enveloppe budgétaire estimée à 26,38 MDH.
Le complexe Mohammed VI de la culture, des arts et des sports est un projet intégré qui contribuera à la promotion des activités culturelles et sportives dans la ville, qui abrite annuellement un festival national de la poésie, une exposition d'arts plastiques et un festival national de musique andalouse.
Source : MAP
Le projet d'aménagement urbain et du renforcement du réseau routier, dont le taux de réalisation se situe entre 60 pc et 100 pc, porte notamment sur l'extension et l'aménagement du boulevard Hassan II (2ème tranche), le renforcement du réseau routier et de l'éclairage public de la ville, l'aménagement de la Grande place et du périmètre des centres sociaux et la révision du schéma d'aménagement de la ville.
Quant au projet de réhabilitation de l'ancienne médina, il concerne la revalorisation du patrimoine architectural, la restauration des portes et des murailles de la ville, le renforcement des bâtiments menaçant ruine, outre le programme prioritaire de mise en oeuvre de "La charte architecturale de l'ancienne Médina de Chefchaouen". Le taux d'avancement du travaux de ce projet est situé entre 80 pc et 100 pc.
Le programme de renforcement et de mise à niveau des équipements et des services communaux, dont la majorité des projets ont été déjà achevés, englobe notamment la construction et l'équipement d'une salle couverte omnisports, la réalisation d'une piscine municipale, l'aménagement de la gare routière et du stade municipal et de la fourrière municipale, l'extension du marché central, l'élargissement et l'équipement d'une bibliothèque municipale, l'aménagement de la place Bir Anzarane, le renforcement et la restauration de l'abattoir municipal.
L'axe "assainissement liquide" porte sur l'extension et la réfection du réseau d'assainissement sur 22 Km de longueur, la mise en place de 930 unités de branchements et d'une station d'épuration d'un débit de 5.000 m3/jour. Le taux de réalisation de cet axe a atteint 32 pc après que l'Office national de l'Eau potable (ONEP) ait pris la relève de la société espagnole dans l'exécution de ce projet.
Concernant le projet de la protection de l'environnement et d'aménagement d'espaces verts, dont le taux d'exécution est situé entre 40 et 100 pc, il porte essentiellement sur l'aménagement des deux rives de Oued Ras El Ma, d'un parc à Khandak Essamar et du jardin du 20 août, et l'aménagement d'une décharge pour déchets solides.
Le projet de renforcement, d'extension et de réhabilitation du réseau de distribution de l'eau potable de la ville a, quant à lui, été réalisé à 97 pc.
Le Souverain a également suivi une présentation des projets inscrits dans le cadre du programme de développement urbain de la ville de Chefchaouen.
Ces projets, déjà achevés, concernent l'aménagement de la Grande Place (16,4 MDH), l'extension du marché central (7,378 MDH), l'aménagement de la place Bir Anzarane (4,59 MDH), l'aménagement, l'extension et l'équipement de la bibliothèque municipale (3,1 MDH), et l'aménagement de l'entrée nord de la ville (50,5 MDH).
Le programme de développement urbain de la ville de Chefchaouen est le fruit d'un partenariat entre plusieurs secteurs, notamment le ministère de l'Equipement et des transports, le ministère de l'Habitat, de l'urbanisme et de l'aménagement de l'espace, le ministère de la Jeunesse et des Sports, le secrétariat d'Etat chargé de l'Eau et de l'environnement, la Direction générale des Collectivités locales au ministère de l'Intérieur, le conseil de la région Tanger-Tétouan, la province de Chefchaouen, la commune urbaine de Chefchaouen, l'Agence pour la promotion et le développement des préfectures et provinces du Nord du Royaume et l'ONEP.
Par la même occasion, SM le Roi a procédé à l'inauguration d'une salle couverte omnisports, réalisée au sein du complexe Mohammed VI de la culture, des arts et des sports.
La réalisation de cette structure sportive, qui s'inscrit dans le cadre de l'axe "renforcement et mise à niveau des équipements et services communaux " du programme de développement urbain de Chefchaouen, a nécessité une enveloppe budgétaire estimée à 26,38 MDH.
Le complexe Mohammed VI de la culture, des arts et des sports est un projet intégré qui contribuera à la promotion des activités culturelles et sportives dans la ville, qui abrite annuellement un festival national de la poésie, une exposition d'arts plastiques et un festival national de musique andalouse.
Source : MAP
Economie : Espagne - Maroc : Lancement d'une nouvelle liaison maritime entre Barcelone et Tanger
Une nouvelle liaison maritime sera lancée, vendredi, entre les ports de Barcelone (Nord est de l'Espagne) et de Tanger, par la compagnie espagnole Acciona Trasmediterranea.
La nouvelle liaison maritime, passagers et fret, qui sera assurée à travers la marque Ferrimaroc de Acciona Trasmediterranea, a été présentée, jeudi soir, lors d'une cérémonie au Terminal Ferry de Barcelone, en présence du président de la compagnie, Jorge Vega-Penichet, du président de l'autorité portuaire de Barcelone (APB), Jordi Valls et des représentants du gouvernement régional catalan, du consulat du Maroc à Barcelone et des représentants des agences de voyage marocains.
Jusqu'à présent, la compagnie maritime espagnole n'assurait le transport des passagers à destination de Tanger que depuis le sud de l'Espagne, à travers plusieurs sorties quotidiennes de ferry et de navires à grande vitesse.
La liaison sera opérationnelle à travers le navire "Albayzin" doté d'une capacité de 575 passagers, 200 véhicules et de 2.230 mètres linéaires de chargement.
Les sorties depuis Barcelone se feront tous les lundi et vendredi à partir de 12h00 et depuis Tanger, tous les mardi et samedi à minuit.
Acciona Trasmediterranea est la principale compagnie maritime espagnole et l'une des plus grandes d'Europe. Avec un total de 20 navires de passagers et de fret, elle assure la liaison tout au long de l'année entre les principaux ports espagnols Algésiras, Barcelone et Almeria et ceux marocains d'Agadir, Tanger et Nador à travers ses sociétés Acciona Trasmediterranea, Euroferrys et Ferrimaroc.
En 2009, elle a réussi à transporter 3,3 millions de passagers, 778.000 véhicules et 5,8 maillons de mètres linéaires de fret. Son volume de trafic avec le Maroc a atteint, durant l'année écoulée, quelque 848.000 passagers, 226.000 véhicules et 767.000 mètres linéaires de fret.
Jusqu'à présent, la compagnie maritime espagnole n'assurait le transport des passagers à destination de Tanger que depuis le sud de l'Espagne, à travers plusieurs sorties quotidiennes de ferry et de navires à grande vitesse.
La liaison sera opérationnelle à travers le navire "Albayzin" doté d'une capacité de 575 passagers, 200 véhicules et de 2.230 mètres linéaires de chargement.
Les sorties depuis Barcelone se feront tous les lundi et vendredi à partir de 12h00 et depuis Tanger, tous les mardi et samedi à minuit.
Acciona Trasmediterranea est la principale compagnie maritime espagnole et l'une des plus grandes d'Europe. Avec un total de 20 navires de passagers et de fret, elle assure la liaison tout au long de l'année entre les principaux ports espagnols Algésiras, Barcelone et Almeria et ceux marocains d'Agadir, Tanger et Nador à travers ses sociétés Acciona Trasmediterranea, Euroferrys et Ferrimaroc.
En 2009, elle a réussi à transporter 3,3 millions de passagers, 778.000 véhicules et 5,8 maillons de mètres linéaires de fret. Son volume de trafic avec le Maroc a atteint, durant l'année écoulée, quelque 848.000 passagers, 226.000 véhicules et 767.000 mètres linéaires de fret.
mardi 9 mars 2010
Le ministre de l'intérieur préside à M'diq la cérémonie de passation
Tétouan, Le ministre de l'intérieur, M.Taib Cherkaoui a présidé, lundi après-midi à M'diq, la cérémonie de passation des consignes suite au rattachement de la zone touristique de " Cabo Négro " et de la municipalité de Martil à la préfecture de M'diq-Fnideq.
Cette cérémonie s'est déroulée en présence du wali, gouverneur de la province de Tétouan, M. Driss Khezzani, du gouverneur de la préfecture de M'diq-Fnideq, M. Mohamed Yacoubi, des élus locaux, des hauts responsables du ministère de l'intérieur ainsi que des autorités locales.
Cette cérémonie s'est déroulée en présence du wali, gouverneur de la province de Tétouan, M. Driss Khezzani, du gouverneur de la préfecture de M'diq-Fnideq, M. Mohamed Yacoubi, des élus locaux, des hauts responsables du ministère de l'intérieur ainsi que des autorités locales.
Dans une allocution à cette occasion, le ministre de l'intérieur a souligné la Haute sollicitude avec laquelle SM le Roi Mohammed VI entoure cette région du Maroc. Il a rappelé que le Conseil des ministres, présidé vendredi dernier à Tétouan, par le souverain a entériné le projet de décret portant rattachement de la zone touristique de "Cabo Négro" et de la municipalité de Martil, à la préfecture de M'diq-Fnidq, en vue d'assurer une bonne maîtrise et une meilleure gestion de cet espace touristique, et de favoriser son développement, dans le cadre de la bonne gouvernance territoriale.
M. Taib Cherkaoui a en outre souligné l'importance d'un tel rattachement sur le plan touristique et son impact positif sur la population grâce notamment à la création d'emplois.
Après avoir souligné que SM le Roi veille personnellement à lancer différents projets socio-économiques dans cette région du nord, le ministre a fait observer que les visites royales fréquentes dans la région témoignent de la Haute sollicite dont le souverain entoure ses populations.
Le rattachement de Martil, qui relevait jusqu'à présent de la province de Tétouan, à la préfecture de M'diq-Fnideq va contribuer, selon le ministre, à hisser cette région au rang des régions les plus développées économiquement pour le bien-être des populations. Cette initiative, a-t-il poursuivi, fera de cette région la locomotive pour le développement du tourisme dans son ensemble.
Par ailleurs, dans une déclaration à la presse, le président de la municipalité de Martil, M. Ali Amnioul s'est félicité de cette mesure qui témoigne, selon lui, de l'intérêt que ne cesse d'accorder SM le Roi à l'ensemble de la région.
Il a également relevé l'importance d'un tel rattachement sur le plan économique et social et son impact sur le bien-être des populations.
Source : MAP
Rattachement de " Cabo Négro " et de Martil à la préfecture de M'diq - Fnideq
La cérémonie de passation des consignes suite à ce rattachement a été présidée par M.Taib Cherkaoui
Le ministre de l'intérieur, M.Taib Cherkaoui a présidé, lundi après-midi à M'diq, la cérémonie de passation des consignes suite au rattachement de la zone touristique de " Cabo Négro " et de la municipalité de Martil à la préfecture de M'diq-Fnideq.
Cette cérémonie s'est déroulée en présence du wali, gouverneur de la province de Tétouan, M. Driss Khezzani, du gouverneur de la préfecture de M'diq-Fnideq, M. Mohamed Yacoubi, des élus locaux, des hauts responsables du ministère de l'intérieur ainsi que des autorités locales.
Dans une allocution à cette occasion, le ministre de l'intérieur a souligné la Haute sollicitude avec laquelle SM le Roi Mohammed VI entoure cette région du Maroc. Il a rappelé que le Conseil des ministres, présidé vendredi dernier à Tétouan, par le souverain a entériné le projet de décret portant rattachement de la zone touristique de "Cabo Négro" et de la municipalité de Martil, à la préfecture de M'diq-Fnidq, en vue d'assurer une bonne maîtrise et une meilleure gestion de cet espace touristique, et de favoriser son développement, dans le cadre de la bonne gouvernance territoriale.
M. Taib Cherkaoui a en outre souligné l'importance d'un tel rattachement sur le plan touristique et son impact positif sur la population grâce notamment à la création d'emplois.
Après avoir souligné que SM le Roi veille personnellement à lancer différents projets socio-économiques dans cette région du nord, le ministre a fait observer que les visites royales fréquentes dans la région témoignent de la Haute sollicite dont le souverain entoure ses populations.
Le rattachement de Martil, qui relevait jusqu'à présent de la province de Tétouan, à la préfecture de M'diq-Fnideq va contribuer, selon le ministre, à hisser cette région au rang des régions les plus développées économiquement pour le bien-être des populations. Cette initiative, a-t-il poursuivi, fera de cette région la locomotive pour le développement du tourisme dans son ensemble.
Par ailleurs, dans une déclaration à la presse, le président de la municipalité de Martil, M. Ali Amnioul s'est félicité de cette mesure qui témoigne, selon lui, de l'intérêt que ne cesse d'accorder SM le Roi à l'ensemble de la région.
Il a également relevé l'importance d'un tel rattachement sur le plan économique et social et son impact sur le bien-être des populations.
Source : MAP
Cette cérémonie s'est déroulée en présence du wali, gouverneur de la province de Tétouan, M. Driss Khezzani, du gouverneur de la préfecture de M'diq-Fnideq, M. Mohamed Yacoubi, des élus locaux, des hauts responsables du ministère de l'intérieur ainsi que des autorités locales.
Dans une allocution à cette occasion, le ministre de l'intérieur a souligné la Haute sollicitude avec laquelle SM le Roi Mohammed VI entoure cette région du Maroc. Il a rappelé que le Conseil des ministres, présidé vendredi dernier à Tétouan, par le souverain a entériné le projet de décret portant rattachement de la zone touristique de "Cabo Négro" et de la municipalité de Martil, à la préfecture de M'diq-Fnidq, en vue d'assurer une bonne maîtrise et une meilleure gestion de cet espace touristique, et de favoriser son développement, dans le cadre de la bonne gouvernance territoriale.
M. Taib Cherkaoui a en outre souligné l'importance d'un tel rattachement sur le plan touristique et son impact positif sur la population grâce notamment à la création d'emplois.
Après avoir souligné que SM le Roi veille personnellement à lancer différents projets socio-économiques dans cette région du nord, le ministre a fait observer que les visites royales fréquentes dans la région témoignent de la Haute sollicite dont le souverain entoure ses populations.
Le rattachement de Martil, qui relevait jusqu'à présent de la province de Tétouan, à la préfecture de M'diq-Fnideq va contribuer, selon le ministre, à hisser cette région au rang des régions les plus développées économiquement pour le bien-être des populations. Cette initiative, a-t-il poursuivi, fera de cette région la locomotive pour le développement du tourisme dans son ensemble.
Par ailleurs, dans une déclaration à la presse, le président de la municipalité de Martil, M. Ali Amnioul s'est félicité de cette mesure qui témoigne, selon lui, de l'intérêt que ne cesse d'accorder SM le Roi à l'ensemble de la région.
Il a également relevé l'importance d'un tel rattachement sur le plan économique et social et son impact sur le bien-être des populations.
Source : MAP
lundi 8 mars 2010
SAR le Prince Moulay Rachid inaugure l'extension de l'usine Jacob Delafon à Tanger
SAR le Prince Moulay Rachid a présidé, lundi après-midi à Tanger, la cérémonie d'inauguration de l'extension de l'usine Jacob Delafon, spécialisée dans la production de céramique sanitaire.
A cette occasion, SAR le Prince Moulay Rachid a suivi des explications sur le groupe Jacob Delafon, un des leaders mondiaux du sanitaire, son usine de Tanger et sur sa nouvelle extension qui s'étale sur une superficie de 19.000 m2, portant ainsi la superficie globale de l'usine à 55.000 m2.
Cet investissement a nécessité une enveloppe de 220 millions de DH, dont 130 millions pour les équipements (essentiellement de nouveaux fours ultramodernes et des dispositifs d'économie d'eau et d'énergie), 70 millions pour l'extension du bâtiment et 20 millions pour le développement de nouveaux produits.
Cette extension, dont les travaux de construction ont débuté en avril 2008, devrait permettre de doubler la production de l'usine, atteignant un total de 1,5 million de pièces par an, tout en créant 120 nouveaux postes d'emploi, portant ainsi le personnel de l'usine à 530.
Après avoir coupé le ruban inaugural, SAR le Prince Moulay Rachid a effectué une visite dans les différents ateliers de l'extension, dont ceux consacrés à la préparation de la pâte, au coulage grès, au coulage à pression et à l'émaillage robotisé, ainsi que les bâtiments des fours et les ateliers de stockage.
A son arrivée à l'usine, SAR le Prince Moulay Rachid a passé en revue un détachement des Forces auxiliaires qui rendait les honneurs, avant d'être salué par MM. Mohamed Hassad, wali de la région de Tanger-Tétouan, Samir Abdelmoula, maire de Tanger, Abdelhamid Aberchane, président du conseil de la préfecture de Tanger, Abdelaziz Benazzouz, président de l'arrondissement de Mghogha et Hassan Bouya, chef du district de Mghogha.
SAR le Prince Moulay Rachid a également été salué par MM. Herbert Kohler, président directeur général du groupe Kohler, propriétaire de la marque Jacob Delafon, Davis Kohler, président exécutif du groupe, Philippe Cros, directeur général de Jacob Delafon Maroc et Eric Weber, chef du projet de l'extension.
Née en 1889, la marque française Jacob Delafon s'implante au Maroc en 1976. L'entreprise démarre son activité industrielle à Tanger en 1980.
Jacob Delafon est depuis 1986 filiale du groupe américain Kohler, considéré comme la référence américaine dans le monde du sanitaire. Il emploie plus de 32.000 personnes à travers le monde.
السفير الأمريكي يعطي انطلاقة تحصين ومعالجة المواشي بإقليم تطوان
بمشاركة رسمية من السفير الأمريكي بالمغرب، السيد سامويل كابلان، حل وفد رسمي بمنطقة إعباسن بضواحي تطوان، والتي تدخل ضمن أنشطتها الإنسانية والهادفة لتحصين ومعالجة الماشية لفائدة أزيد من 15000 من رؤوس الأغنام، بما فيها الماعز والأبقار والغنم والفرس والكلاب. وذلك بتنسيق مع المؤسسة المغربية من أجل الشباب والمبادرة والتنمية "أمجيد"، الحملة التي حضرها إضافة لمسؤولي السفارة والجمعية المعنية، ممثلون عن منابر إعلامية مختلفة ومسؤولين بالسلطة المحلية بالمنطقة المستهدفة.
الحملة التي انطلقت رسميا يوم الأحد 21 فبراير المنصرم، تستغرق تسعة أيام، يقوم خلالها خبراء أمريكيون ومغاربة بتوعية مربي الماشية، وتدخلات بيطرية نهدف لتحسين وضعية الماشية بالقرى والمداشر الممتدة بين تطوان وشفشاون، وكذا التفاعل مع مربي الماشية المحليين وتحسيسهم باستعمال افضل السبل الكفيلة بتحسين الإنتاج الحيواني والإعتناء به.
وقد لقيت هاته المبادرة استحسانا كبيرا لدى عموم المواطنين وسكان تلك المناطق، حيث أكد بعضهم في تصريحات للجريدة، عن امتنانهم للسفارة الأمريكية والجمعية الأخرى، مشيرين لأهمية حضور السفير الأمريكي شخصيا في هاته الحملة، رغم صعوبة التضاريس والتساقطات المطرية المهمة التي شهدتها المنطقة، معتبرين هاته الشراكة مع جمعية "أمجيد" أنها فعالة وناجعة، ويمكنها أن تساعدهم في برامج ومشاريع أخرى.
وتجدر الإشارة لكون السفارة الأمريكية بالمغرب وبتعاون مع مجموعة من المنظمات الغير الحكومية، والمؤسسات المغربية أنجزت عدة مشاريع ذات طابع إنساني، خلال السنوات الثلاث الأخيرة، والتي من شانها المساهمة في تعزيز الروابط الوثيقة بين السفارة الأمريكية، ومختلف الجماعات بجهة طنجة / تطوان
الحملة التي انطلقت رسميا يوم الأحد 21 فبراير المنصرم، تستغرق تسعة أيام، يقوم خلالها خبراء أمريكيون ومغاربة بتوعية مربي الماشية، وتدخلات بيطرية نهدف لتحسين وضعية الماشية بالقرى والمداشر الممتدة بين تطوان وشفشاون، وكذا التفاعل مع مربي الماشية المحليين وتحسيسهم باستعمال افضل السبل الكفيلة بتحسين الإنتاج الحيواني والإعتناء به.
وقد لقيت هاته المبادرة استحسانا كبيرا لدى عموم المواطنين وسكان تلك المناطق، حيث أكد بعضهم في تصريحات للجريدة، عن امتنانهم للسفارة الأمريكية والجمعية الأخرى، مشيرين لأهمية حضور السفير الأمريكي شخصيا في هاته الحملة، رغم صعوبة التضاريس والتساقطات المطرية المهمة التي شهدتها المنطقة، معتبرين هاته الشراكة مع جمعية "أمجيد" أنها فعالة وناجعة، ويمكنها أن تساعدهم في برامج ومشاريع أخرى.
وتجدر الإشارة لكون السفارة الأمريكية بالمغرب وبتعاون مع مجموعة من المنظمات الغير الحكومية، والمؤسسات المغربية أنجزت عدة مشاريع ذات طابع إنساني، خلال السنوات الثلاث الأخيرة، والتي من شانها المساهمة في تعزيز الروابط الوثيقة بين السفارة الأمريكية، ومختلف الجماعات بجهة طنجة / تطوان
jeudi 4 mars 2010
SM le Roi pose la première pierre pour la construction d'une maison de quartier à M'diq
M'diq- SM le Roi Mohammed VI a procédé, jeudi à M'diq, à la pose de la première pierre pour la construction d'une maison de quartier, d'un coût global de 1,3 million de DH.
A cette occasion, des explications ont été fournies au Souverain sur ce projet qui sera réalisé sur une superficie totale de 300 m2 avec pour objectifs de promouvoir les activités génératrices de revenu, de réduire le taux d'analphabétisme, de promouvoir l'enseignement primaire et d'assurer une formation qualifiante aux habitants de la région.
La future structure comprendra des classes de formation professionnelle (stylisme, couture, électricité et arts culinaire), deux classes d'enseignement primaire, une classe d'alphabétisation, une salle multimédias et une autre d'exposition.
Le projet, qui sera achevé dans 6 mois, sera réalisé dans le cadre d'un partenariat entre l'INDH, le ministère de l'Habitat, de l'Urbanisme et de l'Aménagement de l'espace, la direction générale des collectivités locales relevant du ministère de l'Intérieur, l'Entraide nationale, et les communes urbaines de la préfecture.
La nouvelle maison de quartier de M'diq est l'une des six prévues dans le cadre du programme intégré de mise à niveau sociale de M'diq et Fnideq au titre de la période 2009-2012.
Ce programme intégré prévoit, en outre, la réalisation de 234 projets pour une enveloppe budgétaire de 527 millions de DH.
Source : MAP
La future structure comprendra des classes de formation professionnelle (stylisme, couture, électricité et arts culinaire), deux classes d'enseignement primaire, une classe d'alphabétisation, une salle multimédias et une autre d'exposition.
Le projet, qui sera achevé dans 6 mois, sera réalisé dans le cadre d'un partenariat entre l'INDH, le ministère de l'Habitat, de l'Urbanisme et de l'Aménagement de l'espace, la direction générale des collectivités locales relevant du ministère de l'Intérieur, l'Entraide nationale, et les communes urbaines de la préfecture.
La nouvelle maison de quartier de M'diq est l'une des six prévues dans le cadre du programme intégré de mise à niveau sociale de M'diq et Fnideq au titre de la période 2009-2012.
Ce programme intégré prévoit, en outre, la réalisation de 234 projets pour une enveloppe budgétaire de 527 millions de DH.
Source : MAP
SM le Roi pose à Fnideq la première pierre pour la construction d'un Centre d'intégration des personnes à mobilité réduite
Fnideq- SM le Roi Mohammed VI a procédé, jeudi à Fnideq, à la pose de la première pierre pour la construction d'un centre d'intégration des personnes à mobilité réduite, pour un coût global de près de 14 millions de dirhams (MDH).
A cette occasion, des explications ont été fournies au Souverain sur ce projet qui bénéficiera à 300 personnes, et dont l'objectif est d'accueillir les personnes à mobilité réduite, de développer leurs capacités mentales et physiques et de les intégrer dans la vie active à travers notamment leur formation et leur éducation.
Ce centre, qui sera réalisé dans 15 mois sur une superficie de 2.300 m2, comprendra trois ateliers de formation, des classes d'enseignement, des salles de soins spécialisées, une salle d'exposition, une cantine, une imprimerie et un terrain de sport.
Le projet est le fruit d'un partenariat entre l'Initiative nationale pour le développement humain (INDH), le ministère de l'Habitat, de l'Urbanisme et de l'Aménagement de l'espace, le ministère de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur, de la Formation des cadres et de la Recherche scientifique, le ministère de la Santé, la Direction générale des collectivités locales du ministère de l'Intérieur, l'Entraide nationale, l'Office de formation professionnelle et de promotion de travail (OFPPT) et les communes urbaines de la préfecture M'diq-Fnideq.
Le Souverain s'est enquis par la même occasion de l'état d'avancement de la mise en oeuvre de l'axe "Infrastructures sociales" qui s'inscrit dans le cadre du programme intégré de mise à niveau sociale de M'diq et Fnideq.
Cet axe, qui porte sur la réalisation de 33 projets pour une enveloppe budgétaire de 81 millions de DH, a pour objectif la mise à disposition des personnes en situation de précarité d'espaces d'accueil.
Il permettra également aux populations ciblées de bénéficier de centres de formation qualifiante et des services sociaux de base.
Neuf projets étaient programmés au titre de l'année 2009 avec un coût global de 15,5 MDH. Le taux d'avancement de ces projets est de 71 pc.
L'année 2010 verra la mise en œuvre de 9 autres projets auxquels sont affectés des fonds de 34 MDH.
Ces projets portent notamment sur la construction d'une maison de quartier, de deux foyers pour femmes, une maison de jeunes et un centre pour personnes à mobilité réduite.
Source : MAP
Les MRE ne passeront plus par le port de Tanger-ville
Des études sont entamées depuis ce mercredi 3 mars 2010, en vue du lancement du chantier de reconversion du port de Tanger-ville. Ce dernier sera transformé en port de plaisance, l’un des premiers de la Méditerranée. De nombreux réaménagements sont prévus, dans l’optique de redonner à Tanger une place de choix parmi les villes méditerranéennes à l’horizon 2011.
Ce projet d'envergure -dont la construction débutera en 2011- tend à faire du port de Tanger et de sa baie l'un des premiers ports de plaisance et de croisière en Méditerranée", a déclaré le président directeur général de la Société d'aménagement et de reconversion de la zone portuaire, Abdelouafi Laftit, repris par l’AFP.
Entre autres nouveaux aménagements, le nouveau port, pourra accueillir des paquebots, et des bateaux de plaisance. Abdelouafi Laftit a d’ailleurs précisé à la MAP qu'un espace sera réservé aux activités hôtelières et touristiques, dans le cadre de la promotion de nouveaux services dans la zone portuaire.
Dans la même optique, un espace résidentiel sera créé, de même qu’une zone dédiée « aux activités ludiques et culturelles qui aura pour objectif de redonner à la ville de Tanger son rôle avant-gardiste dans le domaine culturel et reflètera l'image rayonnante du Royaume », souligne la MAP.
Abdelouafi Laftit a également ajouté qu’un espace allait être dédié à la pêche maritime, un des secteurs économiques les plus dynamiques dans le port actuel, a-t-il précisé.
Le nouveau port de Tanger-ville devrait ainsi proposer une diversité d’activités, susceptibles de de répondre aux différents centres d’intérêts de ses visiteurs, de même que de multiplier les richesses et les opportunités de rencontre de la ville.
Avec l’ouverture du nouveau terminal du port de Tanger-Med réservé aux passagers qui est prévue pour le mois d’avril, le transfert des liaisons maritimes du port Tanger-ville vers ce nouveau terminal se fera progressivement entre les mois d'avril et octobre 2010, souligne la MAP. Les travaux de construction quant à eux, débuteront avant la fin 2011, d’après la même source.
Le traditionnel chassé-croisé estival des Marocains résidant à l’étranger ne passera plus par le port de Tanger-ville mais celui plus spacieux de Tanger-Med.
Yabiladi.com
Ce projet d'envergure -dont la construction débutera en 2011- tend à faire du port de Tanger et de sa baie l'un des premiers ports de plaisance et de croisière en Méditerranée", a déclaré le président directeur général de la Société d'aménagement et de reconversion de la zone portuaire, Abdelouafi Laftit, repris par l’AFP.
Entre autres nouveaux aménagements, le nouveau port, pourra accueillir des paquebots, et des bateaux de plaisance. Abdelouafi Laftit a d’ailleurs précisé à la MAP qu'un espace sera réservé aux activités hôtelières et touristiques, dans le cadre de la promotion de nouveaux services dans la zone portuaire.
Dans la même optique, un espace résidentiel sera créé, de même qu’une zone dédiée « aux activités ludiques et culturelles qui aura pour objectif de redonner à la ville de Tanger son rôle avant-gardiste dans le domaine culturel et reflètera l'image rayonnante du Royaume », souligne la MAP.
Abdelouafi Laftit a également ajouté qu’un espace allait être dédié à la pêche maritime, un des secteurs économiques les plus dynamiques dans le port actuel, a-t-il précisé.
Le nouveau port de Tanger-ville devrait ainsi proposer une diversité d’activités, susceptibles de de répondre aux différents centres d’intérêts de ses visiteurs, de même que de multiplier les richesses et les opportunités de rencontre de la ville.
Avec l’ouverture du nouveau terminal du port de Tanger-Med réservé aux passagers qui est prévue pour le mois d’avril, le transfert des liaisons maritimes du port Tanger-ville vers ce nouveau terminal se fera progressivement entre les mois d'avril et octobre 2010, souligne la MAP. Les travaux de construction quant à eux, débuteront avant la fin 2011, d’après la même source.
Le traditionnel chassé-croisé estival des Marocains résidant à l’étranger ne passera plus par le port de Tanger-ville mais celui plus spacieux de Tanger-Med.
Yabiladi.com
Maroc: effondrement de plusieurs maisons dans la province de Chefchaouen
Les autorités locales de la province de Chefchaouen ont affirmé que plusieurs maisons se sont effondrés la veille du jeudi 4 Mars, et ce sans faire de dégâts humains.
Une commission provinciale mixte, qui effectuait mercredi un diagnostic des mosquées de la région, a ordonné l'évacuation de maisons abritant une quarantaine de familles et situées entre les douars de Tourat et d'Ighamen après avoir constaté des fissures dans le sol au niveau de cette zone.
Cette action, assurée en temps opportun, a permis de sauver une quarantaine de familles qui ont été évacuées vers l'un des complexes touristiques situé dans la zone, précise la même source, ajoutant que lesdites maisons se sont effondrées quelques heures après suite à de fortes précipitations.
Les services de la Protection civile, en collaboration avec la Gendarmerie Royale, les autorités locales et les représentants des ministères des Habous et des affaires islamiques et de la Culture, ont supervisé l'opération d'évacuation des familles sinistrées tout au long de la nuit de mercredi à jeudi.
Cet incident pourrait être dû aux fortes précipitations et aux opérations de déforestation menées par les habitants, entraînant l'érosion du sol, ajoute la même source.(MAP)
Tanger : Présentation de Rénovotel 2010, un fonds dédié à la rénovation des unités hôtelières
Ce fonds est doté d'une enveloppe de 500 millions de dirhams
L'Association de l'industrie hôtelière de Tanger (AIHT) a organisé mercredi une rencontre avec les professionnels de la ville du Détroit pour présenter "Rénovotel 2010", un fonds dédié à la rénovation des unités hôtelière.
Doté d'une enveloppe de 500 millions de DH, ce fonds, géré par la Caisse centrale de garantie (CGG), se veut un outil d'accompagnement des hô teliers souhaitant mettre à niveau leurs établissements et la qualité des prestations offertes par leurs nuitées et s'inscrire dans une démarche de développement durable prenant en compte les problématiques environnementales.
Intervenant à cette occasion, M. Abdellatif Taibi, représentant le ministère du Tourisme et de l'artisanat, a indiqué que ce fonds à pour objectif de mettre à niveau les unités existantes, afin de les mettre au diapason de la concurrence et contribuer à la promotion du secteur, grâce à un financement conjoint avec les banques.
Cette initiative est la deuxième du genre après un fonds Rénovotel lancé en 2003 et ayant mobilisé 300 millions de DH, mais qui n'avait pas atteint les objectifs escomptés notamment en raison d'un taux d'intérêt trop élevé et de la complication des procédures, a-t-il rappelé, assurant que ces dysfonctionnements ont été réglés pour Rénovotel 2010 qui a été conçu en concertation avec les professionnels.
Les actions prises en charge par ce fonds dépassent la simple rénovation pour intégrer également les activités de repositionnement et d'animation, à l'exception de l'ajout de chambres supplémentaires, a ajouté M. Taibi.
Pour sa part, le chef du service de financement à la CGG, M. Alaâ Jorio, a affirmé que l'ensemble des établissements hô teliers classés de 1 à 5, en plus des hô tels clubs et des résidences hô telières sont éligibles à ce programme, soulignant que les demandes de financement doivent être formulées avant le 31 décembre 2010.
La CGG garantie jusqu'à 90 pc du montant global du financement dans le cadre de ce fonds, avec un taux d'intérêt de 2 pc seulement, a-t-il noté, précisant que la part de Rénovotel est plafonnée à 20 millions de DH par établissement pour une durée de remboursement allant jusqu'à 12 ans, dont 2 ans de déféré.
Source : MAP
(Le 4X4 de Dacia, le Duster, présenté au Salon de l'automobile de Genève. Dacia, la marque low cost de Renault, prévoit de lancer encore deux nouveaux modèles d'ici la fin de l'année prochaine afin de compléter la présence de la famille Logan sur tous les grands segments du marché. /Photo prise le 3 mars 2010/REUTERS/Valentin Flauraud)
Dacia, la marque low cost de Renault, prévoit de lancer encore deux nouveaux modèles d'ici la fin de l'année prochaine afin de compléter la présence de la famille Logan sur tous les grands segments du marché.
"Il y a encore deux voitures à venir, elles arriveront à partir de Tanger (Maroc) où nous sommes en train de construire un site industriel, sur la même plate-forme que la Logan", a déclaré dans une interview à Reuters Gérard Detourbet, directeur du programme d'entrée de gamme du constructeur automobile français, au salon de l'automobile de Genève.
Depuis le lancement de la berline Logan en 2004 dans l'usine roumaine de Pitesti, la famille a été complétée par un break, une fourgonnette, un pick-up et une berline compacte, la Sandero.
Dernier-né de la gamme, Duster a été présenté au salon de Genève, qui ouvre ses portes au public jeudi. Le modèle, dont la commercialisation en Europe commence dès maintenant, s'attaque cette fois au marché du 4X4 mais en restant fidèle à la stratégie low-cost puisque le prix de départ annoncé pour la France est de 12.000 euros.
"Il manque quelque chose par le bas, il manque quelque chose par le haut. La gamme 'entry', c'est dans chaque segment la voiture au meilleur rapport qualité-prix. Si on regarde le panorama qui pourrait être attaqué par cette segmentation, on pourrait très bien imaginer faire une petite voiture et une voiture plus grande que la Logan", poursuit Gérard Detourbet.
"Pourquoi pas encore plus haut ? Parce que j'ai besoin de volumes pour faire des prix", précise-t-il.
Le prix du Duster s'explique par sa production roumaine mais aussi par son taux de réutilisation particulièrement élevé (70%) de pièces déjà utilisées au sein de l'alliance. Le modèle, dont le pont arrière est signé Nissan et la boîte de vitesse Renault, sera produit dans un premier temps à Pitesti, puis au Brésil.
L'augmentation à 160.000 unités des capacités de l'usine Avtoframos à Moscou, inaugurée lundi, permettra également d'accueillir la production du Duster fin 2011, et dès maintenant celle de la Logan et de la Sandero.
"La vocation du programme est internationale. Le Duster est créé pour la Russie, pour le Brésil, pour les pays émergents où le besoin de 4X4 est fondamental", précise Gérard Detourbet.
"S'il se vend en Europe, tant mieux. Mais c'est la cerise sur le gâteau. Le gâteau est ailleurs."
Les immatriculations de Logan ont plus que doublé d'une année sur l'autre en France, en janvier et en février. Gérard Detourbet précise que cette performance restera atypique car le modèle a particulièrement profité dans l'Hexagone de la prime à la casse.
Gilles Guillaume, avec Helen Massy-Beresford, édité par Danielle Rouquié
Dacia, la marque low cost de Renault, prévoit de lancer encore deux nouveaux modèles d'ici la fin de l'année prochaine afin de compléter la présence de la famille Logan sur tous les grands segments du marché.
"Il y a encore deux voitures à venir, elles arriveront à partir de Tanger (Maroc) où nous sommes en train de construire un site industriel, sur la même plate-forme que la Logan", a déclaré dans une interview à Reuters Gérard Detourbet, directeur du programme d'entrée de gamme du constructeur automobile français, au salon de l'automobile de Genève.
Depuis le lancement de la berline Logan en 2004 dans l'usine roumaine de Pitesti, la famille a été complétée par un break, une fourgonnette, un pick-up et une berline compacte, la Sandero.
Dernier-né de la gamme, Duster a été présenté au salon de Genève, qui ouvre ses portes au public jeudi. Le modèle, dont la commercialisation en Europe commence dès maintenant, s'attaque cette fois au marché du 4X4 mais en restant fidèle à la stratégie low-cost puisque le prix de départ annoncé pour la France est de 12.000 euros.
"Il manque quelque chose par le bas, il manque quelque chose par le haut. La gamme 'entry', c'est dans chaque segment la voiture au meilleur rapport qualité-prix. Si on regarde le panorama qui pourrait être attaqué par cette segmentation, on pourrait très bien imaginer faire une petite voiture et une voiture plus grande que la Logan", poursuit Gérard Detourbet.
"Pourquoi pas encore plus haut ? Parce que j'ai besoin de volumes pour faire des prix", précise-t-il.
Le prix du Duster s'explique par sa production roumaine mais aussi par son taux de réutilisation particulièrement élevé (70%) de pièces déjà utilisées au sein de l'alliance. Le modèle, dont le pont arrière est signé Nissan et la boîte de vitesse Renault, sera produit dans un premier temps à Pitesti, puis au Brésil.
L'augmentation à 160.000 unités des capacités de l'usine Avtoframos à Moscou, inaugurée lundi, permettra également d'accueillir la production du Duster fin 2011, et dès maintenant celle de la Logan et de la Sandero.
"La vocation du programme est internationale. Le Duster est créé pour la Russie, pour le Brésil, pour les pays émergents où le besoin de 4X4 est fondamental", précise Gérard Detourbet.
"S'il se vend en Europe, tant mieux. Mais c'est la cerise sur le gâteau. Le gâteau est ailleurs."
Les immatriculations de Logan ont plus que doublé d'une année sur l'autre en France, en janvier et en février. Gérard Detourbet précise que cette performance restera atypique car le modèle a particulièrement profité dans l'Hexagone de la prime à la casse.
Gilles Guillaume, avec Helen Massy-Beresford, édité par Danielle Rouquié
mercredi 3 mars 2010
Festival des musiques spirituelles à Tanger, du 4 au 7 mars 2010
Après la ville de Fès, Tanger et sa région ont désormais leur festival de musiques spirituelles. Du 4 au 7 mars 2010, la capitale du Détroit abritera "Mawlidyates Tanger 2010", la première édition du Festival arabe des musiques spirituelles Samaa et Madih, apprend-t-on des organisateurs.

Au programme, des animations musicales assurées par des groupes locaux, nationaux et venus des pays arabes. Il s’agit entre autre des formations de Sidi Mohamed Laaroussi et de Sidi Saad Temsamani (Tanger), de Sidi Rahhoum El Bekkali (Chefchaouen), le groupe Moulay Thami El Harrak de la Zaouyat Harrakya de Tétouan, celui de Cheikh Saïd Hafed (Egypte), de Cheikh Mohamed Tharaouate (Egypte), de Cheikh Omar Sermini (Syrie). Les zaouyats Seddiquia (Tanger), Chekkourya (Chaouen), El Ouazzania (Ouezzane), El Harrakia (Tétouan), la zaouyat El Kettania et d’autres zaouyats réciteront la soulka du Saint Coran et produiront du Samaa et Madih.
La programmation musicale connaître des spectacles diurnes, qui seront ouverts au grand public, et d’autres en nocturne. "Mawlidyates Tanger 2010" rendra hommage à des grands noms du répertoire artistique national et international, en signe de reconnaissance pour leurs parcours. Enfin, des conférences scientifiques relatives aux Mawlidyates sont prévues.
Le Festival est initié par l’Association marocaine de la musique andalouse et spirituelle, la Mairie de la ville, la Chambre de commerce et d’industrie et la Wilaya de Tanger.

Au programme, des animations musicales assurées par des groupes locaux, nationaux et venus des pays arabes. Il s’agit entre autre des formations de Sidi Mohamed Laaroussi et de Sidi Saad Temsamani (Tanger), de Sidi Rahhoum El Bekkali (Chefchaouen), le groupe Moulay Thami El Harrak de la Zaouyat Harrakya de Tétouan, celui de Cheikh Saïd Hafed (Egypte), de Cheikh Mohamed Tharaouate (Egypte), de Cheikh Omar Sermini (Syrie). Les zaouyats Seddiquia (Tanger), Chekkourya (Chaouen), El Ouazzania (Ouezzane), El Harrakia (Tétouan), la zaouyat El Kettania et d’autres zaouyats réciteront la soulka du Saint Coran et produiront du Samaa et Madih.
La programmation musicale connaître des spectacles diurnes, qui seront ouverts au grand public, et d’autres en nocturne. "Mawlidyates Tanger 2010" rendra hommage à des grands noms du répertoire artistique national et international, en signe de reconnaissance pour leurs parcours. Enfin, des conférences scientifiques relatives aux Mawlidyates sont prévues.
Le Festival est initié par l’Association marocaine de la musique andalouse et spirituelle, la Mairie de la ville, la Chambre de commerce et d’industrie et la Wilaya de Tanger.
mardi 2 mars 2010
Levée de l'interdiction sur la collecte et la commercialisation des moules au niveau de Fnideq
La commission interministérielle en charge du suivi du milieu marin et des coquillages a décidé mardi de lever l'interdiction sur la collecte et la commercialisation des moules collectées au niveau du site d'élevage de Fnideq (nord) et de la zone conchylicole classée Tamri-Cap Ghir (région d'Agadir).
Un communiqué du ministère de l'Agriculture et de la Pêche maritime précise que cette levée d'interdiction a été décidée lors de la réunion de la commission interministérielle tenue mardi à Rabat et consacrée à l'examen des résultats d'analyses effectuées par l'Institut national de recherche halieutique (INRH) au niveau du site d'élevage des moules de Fnideq (région de Tétouan/Chefchaouen) et de la zone conchylicole classée Tamri-Cap Ghir (région d'Agadir).
"Les résultats d'analyses ont montré une stabilité du milieu et une purification totale des moules au niveau desdites zones", précise le ministère, qui recommande aux consommateurs de ne s'approvisionner qu'en produits conditionnés, portant les étiquettes sanitaires d'identification et commercialisés dans les points de vente autorisés (marchés officiels).
Les coquillages colportés ou vendus en vrac ne présentent aucune garantie de salubrité et constituent un danger pour la santé publique, note le ministère.
La commission interministérielle en charge du suivi du milieu marin et des coquillages est composée du ministère de l'Agriculture et de la Pêche maritime, du ministère de la Santé et du ministère de l'Intérieur.
Un communiqué du ministère de l'Agriculture et de la Pêche maritime précise que cette levée d'interdiction a été décidée lors de la réunion de la commission interministérielle tenue mardi à Rabat et consacrée à l'examen des résultats d'analyses effectuées par l'Institut national de recherche halieutique (INRH) au niveau du site d'élevage des moules de Fnideq (région de Tétouan/Chefchaouen) et de la zone conchylicole classée Tamri-Cap Ghir (région d'Agadir).
"Les résultats d'analyses ont montré une stabilité du milieu et une purification totale des moules au niveau desdites zones", précise le ministère, qui recommande aux consommateurs de ne s'approvisionner qu'en produits conditionnés, portant les étiquettes sanitaires d'identification et commercialisés dans les points de vente autorisés (marchés officiels).
Les coquillages colportés ou vendus en vrac ne présentent aucune garantie de salubrité et constituent un danger pour la santé publique, note le ministère.
La commission interministérielle en charge du suivi du milieu marin et des coquillages est composée du ministère de l'Agriculture et de la Pêche maritime, du ministère de la Santé et du ministère de l'Intérieur.
MAP
Des fonds pour le réaménagement du port de Tanger-ville
Le capital de la société de réaménagement du port de Tanger vient d'être bouclé. Il sera de 600 millions de DH et sera réparti entre l'Etat (225 millions de DH), le fonds Hassan II pour le même montant, l'ANP (50 millions de DH) et l'ADN (25 millions de DH).
Pour compléter le tour de table, le Conseil de la ville de Tanger devra participer pour 75 millions de DH sur la base d'une aide de la part de l'autorité de tutelle. La participation du Conseil a été votée hier au cours d'une session extraordinaire.
Pour compléter le tour de table, le Conseil de la ville de Tanger devra participer pour 75 millions de DH sur la base d'une aide de la part de l'autorité de tutelle. La participation du Conseil a été votée hier au cours d'une session extraordinaire.
Leconomiste.com
6-ème Rallye automobile du corps diplomatique du 12 au 14 mars
L'Union Automobile Club du Maroc organise du 12 au 14 mars courant, la 6ème édition du Rallye automobile du corps diplomatique accrédité au Royaume, sous le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI.
Afin de jeter davantage de lumière sur cette manifestation sportive, les organisateurs tiendront une conférence de presse, le 10 mars courant (15h00) au siège de la Wilaya de Rabat.
Lors des cinq précédentes éditions, ce Rallye a parcouru, dans l'ordre, les régions de Tadla-Azilal, le Nord, Meknès-Tafilalet, le Nord (pour une deuxième fois) et Tanger-Tétouan.
Source : MAP
Culture : Musique : Festival arabe du Madih et Samaâ du 4 au 7 mars à Tanger
A l'occasion de Aid Al Mawlid Annabawi, l'Association marocaine de la musique andalouse et spirituelle organise du 4 au 7 mars la 1ère édition du festival arabe du Madih et Samaâ "Mawlidiyat Tanjah".
Organisée en collaboration avec la Wilaya et la Mairie de Tanger, la Chambre de commerce, d'industrie et de services et l'Agence de promotion des provinces du Nord, cette manifestation prévoit plusieurs concerts de musique spirituelle, ainsi que des hommages qui seront rendus à de grandes figures de cet art, notamment Abdellatif Benmansour, Mohamed El Barrak et Mustapha Tsouli.
MAP
MAP
Le Maroc vise la CAN 2016
Etat des lieux des stades de football marocains
Le Maroc est, pour l’heure, le seul candidat déclaré à l’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations de football 2016. S’il reste encore du temps avant le dépôt du dossier final, les infrastructures du Royaume sont loin d’être au point.
Le duo Gabon-Guinée équatoriale a décroché la timbale pour 2012. C’est la Lybie qui organisera la CAN 2014. Mais pour 2016 ? Le Maroc, le Kenya, le Cameroun, la République Démocratique du Congo et la Guinée sont sur les rangs mais seul le Royaume du Maroc s’est officiellement porté candidat.
"Nous sommes prêts à organiser une compétition importante et nous avons nos chances. Le Maroc répond aux critères de sélection de la CAN, avait expliqué le ministre marocain de la Jeunesse et des Sports, Moncef Belkhayat en janvier. Nous avons déjà gagné la Coupe une fois, en 1976, et nous ne l’avons pas organisée depuis 1988. D’ici à 2016, tous les terrains nécessaires seront construits et opérationnels." Victime de ses mauvais résultats, le Maroc est éliminé de la CAN 2010 en Angola tout comme du Mondial en Afrique du Sud.
En juin 2009, une somme de 250 millions de dirhams (environ 24 millions d’euros) avait été allouée à la Fédération royale marocaine de football pour "une mise à niveau structurelle du football national". Le gouvernement marocain a également annoncé, en décembre dernier, un plan de sauvetage du sport avec un financement d’au moins 400 millions de dirhams (environ 35 millions d’euros) entre 2010 et 2016.
Pour l’heure, avec trois stades opérationnels, deux chantiers en voie d’aboutissement et une maquette, le Maroc n’est pas prêt. Mais il reste du temps. Les trois stades de Fès, Rabat et Casablanca sont déjà connus puisqu’ils accueillent au moins un match par semaine durant une saison de football.
Les stades de Tanger et Marrakech sont, eux, deux projets qui ont pris du retard. Toujours rien de grave mais on se rappellera avec appréhension le feuilleton du "complexe sportif de Fès" qui s’était étendu sur plus de dix ans avant d’être finalement inauguré en janvier 2008. Même s’il n’y a pas lieu de s’inquiéter pour la fin de travaux des arènes de Tanger et Marrakech (prévue respectivement pour 2010 et 2011), la maquette du stade d’Agadir est cependant entourée d’inquiétudes. L’erreur du dossier de candidature de la Coupe du monde 2010 ne doit pas être répétée en présentant plus de maquettes que d’édifices existants. A suivre.
Le renouvellement au sein des partis politiques
Le centre HEM-TANGER organise plusieurs rencontres, touchant à des sujets d’intérêt général, alliant le souci scientifique du savoir et l’élan communicationnel d’échange et de partage des connaissances.
Ces conférences-débats nous ont toujours permis d’accueillir des personnalités du monde politique, économique, des universitaires de renom, des experts internationaux, des journalistes réputés pour leur grande culture, et le public, composé de citoyens ayant diverses occupations, ainsi que d’enseignants et d’étudiants, qui attendent ces rendez-vous, pour la qualité des communications et pour l’opportunité de débat qu’ils offrent.
Communication Introductive :
Mouna BENDAHOU : Directrice du Campus HEM Tanger
- Mohammed AUJAR
Ex-Ministre des Droits de l’Homme
Membre du bureau politique du parti du
Rassemblement National des Indépendants-RNI
Intervenants :
·Mohamed SASSI
Membre dirigeant du Parti Socialiste Unifié-PSU
Professeur à l’Université Mohamed V de Rabat
· Ali BOUABID
Membre du comité central de l’USFP
· Nabil BENABDELLAH
Membre du comité central du parti du progrès et du socialisme –PPS
Ex-ministre de la communication et porte parole du gouvernement
Ex-Ambassadeur du Royaume à Rome
Modération :
· Driss KSIKESS
Directeur du Centre d’Etudes Sociales, Economiques et Managériales –CESEM
Journaliste et Ex-Rédacteur en chef de TELQUEL
Plusieurs axes seront au centre de cette conférence, à savoir :
- Y-a-t-il un réel débat d’idées au sein des partis politiques au Maroc ?
- La question de la mobilisation et de l’engagement militant.
- Redéfinition de la centralité du pouvoir au sein des partis pour permettre une meilleure construction et renaissance collective.
- Comment recréer des conditions de fonctionnement des partis, plus comme cadres structurants de la société marocaine, que comme de simples courroies de transmissions des décisions du pouvoir ?
- La question de la redéfinition du champ politique et les nouvelles alliances.
- Les programmes, les changements et les nouvelles orientations des Partis Politiques pour mieux répondre aux attentes de la population Marocaine.
Ces conférences-débats nous ont toujours permis d’accueillir des personnalités du monde politique, économique, des universitaires de renom, des experts internationaux, des journalistes réputés pour leur grande culture, et le public, composé de citoyens ayant diverses occupations, ainsi que d’enseignants et d’étudiants, qui attendent ces rendez-vous, pour la qualité des communications et pour l’opportunité de débat qu’ils offrent.
Communication Introductive :
Mouna BENDAHOU : Directrice du Campus HEM Tanger
- Mohammed AUJAR
Ex-Ministre des Droits de l’Homme
Membre du bureau politique du parti du
Rassemblement National des Indépendants-RNI
Intervenants :
·Mohamed SASSI
Membre dirigeant du Parti Socialiste Unifié-PSU
Professeur à l’Université Mohamed V de Rabat
· Ali BOUABID
Membre du comité central de l’USFP
· Nabil BENABDELLAH
Membre du comité central du parti du progrès et du socialisme –PPS
Ex-ministre de la communication et porte parole du gouvernement
Ex-Ambassadeur du Royaume à Rome
Modération :
· Driss KSIKESS
Directeur du Centre d’Etudes Sociales, Economiques et Managériales –CESEM
Journaliste et Ex-Rédacteur en chef de TELQUEL
Plusieurs axes seront au centre de cette conférence, à savoir :
- Y-a-t-il un réel débat d’idées au sein des partis politiques au Maroc ?
- La question de la mobilisation et de l’engagement militant.
- Redéfinition de la centralité du pouvoir au sein des partis pour permettre une meilleure construction et renaissance collective.
- Comment recréer des conditions de fonctionnement des partis, plus comme cadres structurants de la société marocaine, que comme de simples courroies de transmissions des décisions du pouvoir ?
- La question de la redéfinition du champ politique et les nouvelles alliances.
- Les programmes, les changements et les nouvelles orientations des Partis Politiques pour mieux répondre aux attentes de la population Marocaine.
Effondrement de la coupole d’une mosquée à Nador, un mort
La coupole d’une mosquée dans la province de Nador s’est effondrée. Une personne a trouvé la mort trois autres ont été gravement blessées. La coupole était en cours de reconstruction selon les autorités. C’est le deuxième événement de ce type après l’effondrement du minaret de la mosquée de Bab Berdieyinne à Meknès qui avait fait 41 morts la semaine dernière.
Sa Majesté a nommé Mustapha Fares Premier président de la cour suprême
M. Fares a souligné sa determination à honorer cette grande responsabilité
La cérémonie d'installation de M. Mustapha Fares que S.M le Roi Mohammed VI a nommé Premier président de la Cour suprême, a eu lieu lundi à Rabat en présence du ministre de la Justice, M. Mohamed Naciri et du ministre de l'Intérieur, M. Tayeb Cherkaoui, ainsi que de plusieurs magistrats et de hauts responsables.
Intervenant à cette occasion, M. Fares a exprimé sa " fierté et sa reconnaissance pour la confiance placée en lui par le Souverain, soulignant sa détermination à ne ménager aucun effort pour être digne de cette confiance et honorer cette grande responsabilité".
Dans ce sens, il a considéré que la justice "est au cœur de la construction du projet sociétal démocratique et moderniste dont S.M le Roi Mohammed VI a établi la feuille de route, avec lucidité, et en constitue l'un des piliers majeurs".
Il a également noté que ce projet consacre le droit naturel et sacré de l'être humain à une justice indépendante, efficiente et intègre, préservant la dignité humaine et garantissant la sécurité et la stabilité, piliers de tout développent économique et social.
Il a également mis en exergue les qualités humaines et professionnelles de son prédécesseur, M. Tayeb Cherkaoui, nommé par S.M. le Roi Mohammed VI, ministre de l'Intérieur, soulignant qu'il a fait preuve d'une grande compétence, d'une vision perspicace, de dynamisme et d'altruisme au service de la justice.
De son cô té, le Procureur général du Roi près la Cour suprême, M. Mustapha Meddah a rappelé le discours prononcé par SM le Roi Mohammed VI à l'occasion du 56-ème anniversaire de la révolution du Roi et du peuple, qui, a-t-il dit, constitue une étape importante dans l'histoire de la justice marocaine.
Ce discours a tracé la feuille de route de la réforme de la justice escomptée, a relevé M. Meddah, affirmant qu'une justice efficiente et équitable constitue un rempart solide de l'Etat de droit et un pilier de la bonne gouvernance.
Ont assisté à cette cérémonie notamment, le secrétaire général du gouvernement M. Driss Dahak, le président de la chambre des conseillers Cheikh Biadilllah et Wali Al Madhalim, Moulay M'Hamed Iraki.
SM le Roi avait reçu, en février dernier, au Palais royal à Tétouan, M. Fares que le Souverain a nommé premier président de la cour suprême.
M. Mustapha Fares est né en 1947 à Casablanca. Licencié en droit, il a intégré le corps de la magistrature en février 1973.
Après avoir exercé en tant que magistrat à Labrouj, à Marrakech et Khouribga, il a été nommé président de chambre à la cour d'appel de Rabat, procureur du Roi près le tribunal de 1ère instance de Ain Sbaa Hay Mohammadi, puis procureur général du Roi près la Cour d'appel de commerce de Casablanca.
En juillet 2006, il a été nommé président de l'Amicale Hassania des Magistrats. Le nouveau premier président de la Cour suprême est décoré du Ouissam Al Arch de l'ordre de chevalier.
Intervenant à cette occasion, M. Fares a exprimé sa " fierté et sa reconnaissance pour la confiance placée en lui par le Souverain, soulignant sa détermination à ne ménager aucun effort pour être digne de cette confiance et honorer cette grande responsabilité".
Dans ce sens, il a considéré que la justice "est au cœur de la construction du projet sociétal démocratique et moderniste dont S.M le Roi Mohammed VI a établi la feuille de route, avec lucidité, et en constitue l'un des piliers majeurs".
Il a également noté que ce projet consacre le droit naturel et sacré de l'être humain à une justice indépendante, efficiente et intègre, préservant la dignité humaine et garantissant la sécurité et la stabilité, piliers de tout développent économique et social.
Il a également mis en exergue les qualités humaines et professionnelles de son prédécesseur, M. Tayeb Cherkaoui, nommé par S.M. le Roi Mohammed VI, ministre de l'Intérieur, soulignant qu'il a fait preuve d'une grande compétence, d'une vision perspicace, de dynamisme et d'altruisme au service de la justice.
De son cô té, le Procureur général du Roi près la Cour suprême, M. Mustapha Meddah a rappelé le discours prononcé par SM le Roi Mohammed VI à l'occasion du 56-ème anniversaire de la révolution du Roi et du peuple, qui, a-t-il dit, constitue une étape importante dans l'histoire de la justice marocaine.
Ce discours a tracé la feuille de route de la réforme de la justice escomptée, a relevé M. Meddah, affirmant qu'une justice efficiente et équitable constitue un rempart solide de l'Etat de droit et un pilier de la bonne gouvernance.
Ont assisté à cette cérémonie notamment, le secrétaire général du gouvernement M. Driss Dahak, le président de la chambre des conseillers Cheikh Biadilllah et Wali Al Madhalim, Moulay M'Hamed Iraki.
SM le Roi avait reçu, en février dernier, au Palais royal à Tétouan, M. Fares que le Souverain a nommé premier président de la cour suprême.
M. Mustapha Fares est né en 1947 à Casablanca. Licencié en droit, il a intégré le corps de la magistrature en février 1973.
Après avoir exercé en tant que magistrat à Labrouj, à Marrakech et Khouribga, il a été nommé président de chambre à la cour d'appel de Rabat, procureur du Roi près le tribunal de 1ère instance de Ain Sbaa Hay Mohammadi, puis procureur général du Roi près la Cour d'appel de commerce de Casablanca.
En juillet 2006, il a été nommé président de l'Amicale Hassania des Magistrats. Le nouveau premier président de la Cour suprême est décoré du Ouissam Al Arch de l'ordre de chevalier.
Source : MAP
lundi 1 mars 2010
L’activité des ports marocains en recul de 5,9% en 2009
Sous l’effet du ralentissement du commerce mondial, l’activité globale des ports marocains a atteint 71,1 millions de tonnes en 2009, en baisse de 5,9%.
econostrum.info
Hors Tanger-Med, tous les ports, comme ici celui d'Agadir, connaissent un recul de l'activité conteneurs (photo Marsa Maroc)
MAROC. Selon Mohamed Jamal Benjelloun, directeur général de l’Agence nationale des ports (ANP), l’activité globale des ports marocains a atteint 71,1 millions de tonnes en 2009, marquant une baisse de 5,9% par rapport à l’année 2008 sous l’effet du ralentissement du commerce mondial.
Hors Tanger-Med, la part d'activité portuaire gérée par l’ANP a enregistré un recul de 11,6% avec un volume de 59,8 millions de tonnes.
Cette baisse s’explique notamment par le repli de l’activité des phosphates et par la diminution des importations de céréales, suite à une campagne agricole record.
Touchée par le transfert du trafic conteneurisé du port de Tanger-Ville vers le port de Tanger-Med, l’activité globale des conteneurs dans les ports a enregistré, quant à elle, un recul de 4,2%, avec un volume de 879 000 EVP à fin 2009. Dans ce paysage, Tanger-Med fait figure d'exception. Le port géré par l’agence TMSA a traité 1,2 million de conteneurs EVP, en hausse de 31,4% par rapport à l’année précédente, souligne Mohamed Jamal Benjelloun.
Hors Tanger-Med, la part d'activité portuaire gérée par l’ANP a enregistré un recul de 11,6% avec un volume de 59,8 millions de tonnes.
Cette baisse s’explique notamment par le repli de l’activité des phosphates et par la diminution des importations de céréales, suite à une campagne agricole record.
Touchée par le transfert du trafic conteneurisé du port de Tanger-Ville vers le port de Tanger-Med, l’activité globale des conteneurs dans les ports a enregistré, quant à elle, un recul de 4,2%, avec un volume de 879 000 EVP à fin 2009. Dans ce paysage, Tanger-Med fait figure d'exception. Le port géré par l’agence TMSA a traité 1,2 million de conteneurs EVP, en hausse de 31,4% par rapport à l’année précédente, souligne Mohamed Jamal Benjelloun.
Un nouveau complexe intégré près de Nador
Plusieurs investissements sont prévus pour la période 2010-2014. L’ANP prévoit d'engager au total 4 mdsMAD (354 M€), en particulier à Casablanca et Nador.
A Casablanca, après la séparation des terminaux Sodep et Somaport en 2009, la concurrence est devenue effective pour l’ensemble des segments d’activité. L'agence prévoit la remise à niveau des profondeurs des bassins et des quais du port (26,5 M€), et l’amélioration de la connectivité via l’extension de la desserte nord (26,5 M€).
Dans le Nord-Est du pays, sur la baie de Betoya, à l’ouest de la ville de Nador, l'année 2010 devrait voir le démarrage des travaux de construction du premier noyau portuaire d’un nouveau complexe intégré portuaire, industriel, énergétique et commercial. La société Nador West Med S.A. vient d’être créée pour gérer la réalisation de ce projet situé en zone franche, fruit d’un partenariat entre l’ANP et TMSA, qui détiennent respectivement 51% et 49% du capital.
Les premiers travaux de construction seront principalement axés sur les hydrocarbures. Les deux partenaires devraient également lancer le processus de commercialisation et de recherche de partenaires industriels pour le développement de la zone franche.
A Casablanca, après la séparation des terminaux Sodep et Somaport en 2009, la concurrence est devenue effective pour l’ensemble des segments d’activité. L'agence prévoit la remise à niveau des profondeurs des bassins et des quais du port (26,5 M€), et l’amélioration de la connectivité via l’extension de la desserte nord (26,5 M€).
Dans le Nord-Est du pays, sur la baie de Betoya, à l’ouest de la ville de Nador, l'année 2010 devrait voir le démarrage des travaux de construction du premier noyau portuaire d’un nouveau complexe intégré portuaire, industriel, énergétique et commercial. La société Nador West Med S.A. vient d’être créée pour gérer la réalisation de ce projet situé en zone franche, fruit d’un partenariat entre l’ANP et TMSA, qui détiennent respectivement 51% et 49% du capital.
Les premiers travaux de construction seront principalement axés sur les hydrocarbures. Les deux partenaires devraient également lancer le processus de commercialisation et de recherche de partenaires industriels pour le développement de la zone franche.
Google devient local
Google améliore la recherche locale avec NearBy, la nouveau service que vous trouverez bientôt dans vos options de recherche. Pour l’instant absente sur mon poste mais bien présente sur le Google.com, cette fonction permet d’affiner votre recherche en sélectionnant une ville ou une région pour y trouver le service que vous désirez. A l’origine, Google identifie votre adresse IP pour localiser votre recherche, ce paramètre de localisation est donc déjà bien présent. Mais. Comme ce système comporte quelques imprécisions, le lancement de NearBy est le bienvenu.
Carlos Ghosn : 2010 sera plus mauvaise que 2009
Après une excellente année 2009 pour Renault, Carlos Ghosn anticipe une année 2010 en retrait de – 8 % à – 10% en Europe.
2009 a été une année faste pour Renault. Avec des ventes en hausse de 59,1%, à 49.180 unités en France, le groupe a profité à plein de la prime à la casse. Pour commenter ses résultats, Carlos Ghosn était hier en déplacement à Rivery, près d’Amiens, au sein de la plus grande concession Renault de France. Là, le PDG de Renault s’est livré au jeu des pronostics pour l’année 2010. Pour lui, (« En Europe, l'année 2010 sera plus mauvaise que 2009 pour le monde automobile avec des ventes en retrait de - 8 à - 10 %. »
Constatant la formidable percée de Dacia dans les résultats de vente, Carlos Ghosn a confirmé que la tendance de fond « est une voiture propre à prix abordable ». Ce véhicule propre et abordable est bien sûr incarné par la Logan à base Scénic. Laquelle sera produite à Tanger dès 2012 en plus de la Roumanie. Cette unité de production est en charge de la nouvelle Mégane coupé cabriolet qui sera présentée au Salon de Genève en mars avant sa commercialisation en juin. Quant au projet du remplaçant de l’Espace, espéré par les 5 000 ouvriers de l’usine de Douai, Carlos Ghosn a déclaré qu’il était « prématuré de parler de ce projet ».
2009 a été une année faste pour Renault. Avec des ventes en hausse de 59,1%, à 49.180 unités en France, le groupe a profité à plein de la prime à la casse. Pour commenter ses résultats, Carlos Ghosn était hier en déplacement à Rivery, près d’Amiens, au sein de la plus grande concession Renault de France. Là, le PDG de Renault s’est livré au jeu des pronostics pour l’année 2010. Pour lui, (« En Europe, l'année 2010 sera plus mauvaise que 2009 pour le monde automobile avec des ventes en retrait de - 8 à - 10 %. »
Constatant la formidable percée de Dacia dans les résultats de vente, Carlos Ghosn a confirmé que la tendance de fond « est une voiture propre à prix abordable ». Ce véhicule propre et abordable est bien sûr incarné par la Logan à base Scénic. Laquelle sera produite à Tanger dès 2012 en plus de la Roumanie. Cette unité de production est en charge de la nouvelle Mégane coupé cabriolet qui sera présentée au Salon de Genève en mars avant sa commercialisation en juin. Quant au projet du remplaçant de l’Espace, espéré par les 5 000 ouvriers de l’usine de Douai, Carlos Ghosn a déclaré qu’il était « prématuré de parler de ce projet ».
Fabrice Frossard
Salon du tourisme de Milan : six contrats avec des TO italiens, un potentiel de 15 000 packages
Le Maroc ne représente que 1% des 46 millions de voyages enregistrés sur ce marché en une année.
Sur les 100 TO que compte l'Italie, 75 commercialisent déjà le Maroc.
La distribution se fait davantage par les tour-opérateurs et Internet.
Le Maroc était présent en force au Salon international du tourisme de Milan (BIT 2010) qui s’est tenu du 18 au 21 février. Selon le DG de l’Office national marocain du tourisme (ONMT), Hamid Addou, la participation à ce salon est importante dans la mesure où la destination Maroc est en hausse de 10% sur le marché italien, qui a pourtant enregistré une baisse globale de près de 20% en 2009. Il fallait donc consolider cet acquis. Du coup, des contrats ont été signés avec six tour-opérateurs importants qui vont commercialiser la destination Maroc, dont la station balnéaire Saïdia. Ces nouveaux contrats représentent, selon M. Addou, 15 000 packages supplémentaires, soit 150 MDH de recette additionnelle.
Le Maroc peut donc faire mieux, sachant qu’actuellement sa part dans ce marché, qui totalise annuellement 46 millions de voyages à l’international, est de l’ordre de 1% seulement. Il y a cependant des paramètres à prendre en considération pour attirer davantage de touristes. On retient à ce propos que la conjoncture actuelle n’est pas très encourageante, et les Italiens, tout comme les touristes d’autres nationalités, deviennent de plus en plus pointilleux pour la confection de leurs voyages. Ils s’y prennent également à la dernière minute et leur décision est souvent influencée par le prix du transport. D’où la volonté de l’ONMT d’agir au niveau de la distribution et de l’aérien.
66% des touristes italiens réservent à travers les TO
En effet, sur un total de 100 tour-opérateurs que compte l’Italie, 75 commercialisent déjà le Maroc. De plus, le bureau de l’ONMT à Milan semble avoir une idée précise du comportement du touriste italien. Selon Jazia Santissi, directrice de l’office à Milan, il «recherche principalement des destinations offrant un mix entre le balnéaire, la relaxation et le culturel». Mme Santissi ajoute que «les Italiens qui se sont déjà rendus au Maroc préfèrent réserver leur voyage directement à travers une agence de voyages ou sur Internet». Par exemple, dans la région de Milan, les réservations se font pour 66% à travers les agences de voyages, 31% à travers les sites web et 3% seulement auprès des compagnies aériennes.
C’est ainsi que pour la promotion, beaucoup plus d’efforts seront consentis sur les deux premiers canaux de distribution -ce qui s’est d’ailleurs traduit par la signature d’accords avec les TO- et les différentes destinations avec la mise en exergue des valeurs culturelles du Maroc. L’accent sera alors mis sur le renforcement de Fès et de Tanger en tant que destinations à part entière, mais aussi Agadir et Mazagan pour le balnéaire et le golf, sans oublier Marrakech qui offre une palette variée de produits. D’autres destinations sont aussi ciblées par la promotion dans le marché italien telles Erfoud ou Merzouga avec la programmation de circuits.
Il faut signaler que si l’arrivée des compagnies low cost a contribué à raviver le marché italien, beaucoup reste encore à faire. Aujourd’hui, on compte 48 fréquences hebdomadaires de compagnies low cost à partir de l’Italie : Easy jet assure 7 fréquences hebdomadaires entre Milan et Marrakech, Jet4you 13 fréquences sur Casablanca, Rayan Air 14 fréquences sur Marrakech, Fès et Tanger et Air Arabia 14 fréquences sur Casablanca.
lavieeco.com
Logement social Rush sur Addoha
Le gouvernement vient d’adopter une nouvelle approche dans le domaine du logement social. Et ce en accordant une subvention directe aux citoyens acquérant un logement du genre, en prenant en charge le montant de la TVA inclus dans le prix de vente. Bien que la loi de finances dans sa dimension logement social soit claire, certains confondent aide et don étatique direct. D'où cet éclairage des professionnels : l'aide qui est accordée à l'acquéreur correspond à l'adoption de mesures fiscales dans la loi de finances 2010 au profit du secteur de l'habitat. L’acquéreur bénéficie d’un versement par l’Etat d’une partie du prix de vente égale au montant de la T.V.A. grevant l’acquisition du logement. Certes, des avantages étatiques sont ainsi accordés, mais en contrepartie l’acquéreur est appelé à se soumettre à des conditions strictes. Le logement social doit être acquis auprès d’un promoteur immobilier, personne physique ou morale ayant conclu une convention avec l’Etat. Mieux encore, pour couper court aux pratiques malsaines qui sévissent dans le secteur, le compromis de vente et le contrat de vente définitif doivent passer par un notaire qui se porte garant de la transparence et du strict respect de la loi. Pour plus de transparence, dans le contrat de vente définitif doit figurer le prix de vente et le montant de la taxe sur la valeur ajoutée correspondant, ainsi que l’engagement de l’acquéreur à affecter le logement social à son habitation principale pendant une durée de quatre ans à compter de la date de conclusion du contrat d’acquisition définitif. Plus, l’acquéreur doit consentir au profit de l’Etat une hypothèque. Ceci dit, le bien immobilier acquis ne peut être vendu et ce pendant quatre ans. Les autorités ont aussi l’intention de mettre fin à la spéculation. Ces mesures ont suscité l’intérêt d’une frange importante de la population marocaine. Ainsi la question qui se pose avec acuité est de savoir si les promoteurs nationaux seraient capables de répondre à la demande grandissante ainsi créée. Déjà, le groupe immobilier Addoha annonce son intention de construire 120.000 logements durant les cinq prochaines années. Dans un premier temps, cela concernera les villes de Casablanca, Agadir, Meknès, Marrakech et Tanger. Les nouveaux appartements seront mis en vente à 250.000 dirhams. Pour encourager les petits promoteurs, ces derniers, en s'engageant à réaliser des programmes de construction, pourront bénéficier de nombre d'exonérations, notamment sur l'impôt sur les sociétés (IS) ou l'IR, les droits d'enregistrement et de timbre, la taxe professionnelle et celle des terrains non bâtis, les droits de conservation foncière et la taxe spéciale sur le ciment. La concurrence est donc ouverte.
Lobservateur.ma
A quoi ressemble un Marocain ?
C’est une histoire assez bizarre qui s’est produite il y a quelques semaines dans la bonne ville hollandaise de Gouda – oui, oui, c’est dans cette ville qu’on fabrique le fameux fromage qui donne de si bons sandwichs, dans une baguette tout juste sortie du four, avec une noisette de beurre... Mais je m’égare, on n’est pas là pour échanger des recettes de cuisine mais pour examiner avec objectivité les grands problèmes de l’heure. Gouda, donc. Dans cette ville s’est produit il y a quelques semaines un incident comme il s’en produit malheureusement de temps en temps : un chauffeur d’autobus se fait agresser par un jeune voyou. On échange des coups, des gifles, peut-être même des horions, et puis le voyou disparaît dans la nature. Immédiatement, tous les chauffeurs d’autocar se mettent en grève, et la rumeur court : un jeune Marocain a agressé un honnête travailleur qui ne faisait que son boulot. C’est un affront, c’est un scandale, c’est la fin de la civilisation occidentale : vous connaissez l’air et les paroles.
Seulement, voici le hic : quand on retrouve l’agresseur, qui avoue tout sans faire de chichis – il s’en vante, le bougre ! –, on s’aperçoit avec consternation qu’il ne s’agit nullement d’un Marocain mais – très banalement – d’un Hollandais. Ni Rachid ni Mohammed : Piet Smit, à votre service (« vols et agressions en tous genres »). Du coup, les autorités locales sont bien embêtées. L’affaire de la fausse agression avait déjà fait le tour du pays – et voilà qu’il s’avère qu’on avait à tort accusé toute une communauté. Les autorités font marche arrière et présentent leurs excuses. Mais le problème demeure entier : comment, dans les dépositions qu’on fait dans les commissariats, déterminer l’origine ethnique des bandits ? C’est alors qu’on a eu l’idée de poser à des experts la question suivante, qui a l’air très simple :
– À quoi ressemble un Marocain ? Ce fut une belle cacophonie. Dès qu’un expert affirmait que les Marocains avaient les cheveux noirs et bouclés, ainsi qu’une peau bellement mate, un autre expert exhibait un Marocain à la peau laiteuse et aux cheveux roux, du genre de ceux qu’on surnomme « robio » du côté de Tanger. Lorsqu’un expert, ébloui par les belles Rifaines, prétendait que les Marocains avaient la peau très blanche, son adversaire (l’autre expert) présentait deux chérifiennes à la peau superbement noire ; et ainsi de suite.
On en est encore là. Personne, à Gouda, n’a été fichu de répondre à cette question simple : à quoi ressemble un Marocain ? Si vous avez une réponse, faites-la moi parvenir et je transmettrai aux autorités compétentes.
Jeunesfrique.com
Tanger: Dernière ligne droite pour les villes nouvelles
· Les travaux pour Chrafat devraient démarrer dès cette année
· L’investissement total sera de 24 milliards de DH
· Gzenaya et Ksar Sghir, autres noyaux urbains
Le prochain lancement de l’usine de Renault à Melloussa semble accélérer l’avancement du chantier pour la réalisation de la future ville de Chrafat. Cette dernière, dont les travaux de construction avaient été lancés par le Roi en 2009, devrait voir l’ensemble de ses outils de planification finalisés au bout de cette année, selon l’agence urbaine de Tanger, en charge de ce projet. Il s’agit, selon l’agence, de doter les sites identifiés de Chrafat, mais aussi de Ksar Sghir et de Gzenaya Al Jadida, des plans d’aménagement nécessaires pour leur développement. D’ailleurs, les travaux de viabilisation des terrains devraient démarrer dès cette année.
Le projet des villes nouvelles a été lancé en 2006 avec la volonté d’en créer trois: Gzenaya Al Jadida, Ksar Sghir-Ksar Al Majaz et Chrafat. Cette dernière, la plus grande, avec 2.000 hectares prévus, sera située à cheval entre les communes rurales de Aouama et de Jouamaâ, à 15 kilomètres au sud-est de Tanger. Elle sera séparée par une bretelle de route de moins de trente kilomètres du site du complexe portuaire Tanger-Méditerrannée et servira de chef-lieu pour la future usine de Renault à Melloussa.
La future ville entend devenir un véritable hub de l’industrie automobile et des équipementiers qui lui sont dédiés. C’est à ce titre qu’elle sera le centre urbain qui hébergera les employés de la future usine de l’Alliance Renault-Nissan, dont elle est située à un jet de pierre. Les investissements prévus pour Chrafat sont à la dimension de l’hôte industriel qu’elle devra accueillir. En termes d’aménagement, il est prévu un investissement de 2,4 milliards de DH pour les 1.300 hectares lancés (première tranche). Ces derniers incluent 300 hectares dédiés à l’industrie en plus de 166 hectares de terrains verts. C’est cet aspect qui lui vaut le surnom, même avant le lancement de sa construction, de «ville verte». A terme, l’investissement total devra atteindre les 24 milliards de DH, constructions et investissements industriels inclus.
A l’ouest, à moins de 10 kilomètres de Tanger, se dressera un autre noyau urbain, Gzenaya Al Jadida. Sur plus de 1.070 hectares, la future petite ville se trouvera dans le périmètre direct de Tanger. Elle sera à quelques kilomètres à peine des zones industrielles de Gzenaya et de Tanger Free Zone et elle servira, le cas échéant, de résidence et de ville-dortoir pour ces zones. Un premier bloc de viabilisation a été lancé en novembre 2004, il s’agit du projet d’urbanisation d’Ibn Batouta, dont le lancement des travaux s’est fait en 2007. Ce dernier prévoit la valorisation d’une zone mitoyenne de Gzenaya en vue de loger plus de 55.000 personnes. Les terrains ont été récupérés dans le cadre de la valorisation du foncier de l’Etat, ils ont été cédés dans le cadre de la restructuration de la Sogeta.
L’idée de base est de désenclaver la ville de Tanger qui arrive à saturation. Avec TangerMed et le développement de la zone franche de Tanger, le besoin en logements pour les cadres et les ouvriers se fait fortement sentir. Et c’est pour satisfaire cette tranche de la population que le projet a été mis en place, entre autres.
A mi-chemin, à quelques kilomètres du site du port TangerMed, se dressera Ksar Sghir-Ksar Al Majaz. Son développement lui permettra de jouer pleinement un rôle de base arrière pour le complexe portuaire. C’est le seul noyau urbain à ne pas partir de rien. Des habitats dispersés existent bel et bien, même s’ils sont plus de nature touristique (résidences secondaires essentiellement).
Une ville en trois temps
· L’investissement total sera de 24 milliards de DH
· Gzenaya et Ksar Sghir, autres noyaux urbains
Le prochain lancement de l’usine de Renault à Melloussa semble accélérer l’avancement du chantier pour la réalisation de la future ville de Chrafat. Cette dernière, dont les travaux de construction avaient été lancés par le Roi en 2009, devrait voir l’ensemble de ses outils de planification finalisés au bout de cette année, selon l’agence urbaine de Tanger, en charge de ce projet. Il s’agit, selon l’agence, de doter les sites identifiés de Chrafat, mais aussi de Ksar Sghir et de Gzenaya Al Jadida, des plans d’aménagement nécessaires pour leur développement. D’ailleurs, les travaux de viabilisation des terrains devraient démarrer dès cette année.
Le projet des villes nouvelles a été lancé en 2006 avec la volonté d’en créer trois: Gzenaya Al Jadida, Ksar Sghir-Ksar Al Majaz et Chrafat. Cette dernière, la plus grande, avec 2.000 hectares prévus, sera située à cheval entre les communes rurales de Aouama et de Jouamaâ, à 15 kilomètres au sud-est de Tanger. Elle sera séparée par une bretelle de route de moins de trente kilomètres du site du complexe portuaire Tanger-Méditerrannée et servira de chef-lieu pour la future usine de Renault à Melloussa.
La future ville entend devenir un véritable hub de l’industrie automobile et des équipementiers qui lui sont dédiés. C’est à ce titre qu’elle sera le centre urbain qui hébergera les employés de la future usine de l’Alliance Renault-Nissan, dont elle est située à un jet de pierre. Les investissements prévus pour Chrafat sont à la dimension de l’hôte industriel qu’elle devra accueillir. En termes d’aménagement, il est prévu un investissement de 2,4 milliards de DH pour les 1.300 hectares lancés (première tranche). Ces derniers incluent 300 hectares dédiés à l’industrie en plus de 166 hectares de terrains verts. C’est cet aspect qui lui vaut le surnom, même avant le lancement de sa construction, de «ville verte». A terme, l’investissement total devra atteindre les 24 milliards de DH, constructions et investissements industriels inclus.
A l’ouest, à moins de 10 kilomètres de Tanger, se dressera un autre noyau urbain, Gzenaya Al Jadida. Sur plus de 1.070 hectares, la future petite ville se trouvera dans le périmètre direct de Tanger. Elle sera à quelques kilomètres à peine des zones industrielles de Gzenaya et de Tanger Free Zone et elle servira, le cas échéant, de résidence et de ville-dortoir pour ces zones. Un premier bloc de viabilisation a été lancé en novembre 2004, il s’agit du projet d’urbanisation d’Ibn Batouta, dont le lancement des travaux s’est fait en 2007. Ce dernier prévoit la valorisation d’une zone mitoyenne de Gzenaya en vue de loger plus de 55.000 personnes. Les terrains ont été récupérés dans le cadre de la valorisation du foncier de l’Etat, ils ont été cédés dans le cadre de la restructuration de la Sogeta.
L’idée de base est de désenclaver la ville de Tanger qui arrive à saturation. Avec TangerMed et le développement de la zone franche de Tanger, le besoin en logements pour les cadres et les ouvriers se fait fortement sentir. Et c’est pour satisfaire cette tranche de la population que le projet a été mis en place, entre autres.
A mi-chemin, à quelques kilomètres du site du port TangerMed, se dressera Ksar Sghir-Ksar Al Majaz. Son développement lui permettra de jouer pleinement un rôle de base arrière pour le complexe portuaire. C’est le seul noyau urbain à ne pas partir de rien. Des habitats dispersés existent bel et bien, même s’ils sont plus de nature touristique (résidences secondaires essentiellement).
La ville de Chrafat sera développée en trois temps. A court terme, il s’agit de lancer une première phase dotée de logements collectifs et d’un bloc à usage mixte afin de répondre au besoin pressant de logement des ouvriers et cadres. Le tout ceinturé par une importante tranche de verdure. Dans une deuxième phase, selon le schéma repris par l’agence urbaine de Tanger, une aire de logements collectifs sera lancée ainsi qu’une zone dédiée aux industries légères. Cette dernière sera complétée par la suite par un technopark.
De notre correspondant,
Ali ABJIOU
De notre correspondant,
Ali ABJIOU
Hassan Echaïr réinvente le nomadisme africain
· Avec des éléments sobres, il compose des structures originales
· Le noir et le blanc, ses couleurs de prédilection
Loft Art Gallery à Casablanca présente jusqu’au 6 mars une exposition de Hassan Echaïr, un artiste âgé de 46 ans, enseignant à l’Ecole des Beaux Arts de Tetouan depuis une quinzaine d’années. Une trentaine d’oeuvres intégrant peinture, sculpture et installation y seront exposées. D’ores et déjà, Meryem et Yasmine Berrada, les deux jeunes propriétaires de la galerie, ont vendu une bonne partie des œuvres.
Ses couleurs de prédilection sont le noir et le blanc. Avec des cordages, des pierres, du bois, des bambous recouverts de gros sel, il compose des structures originales et esthétiquement agréables à regarder. Ces matériaux communs, banals et sobres sont transformés en éléments de poème visuel. L’artiste invente des formes nouvelles composées de plusieurs plans conçus pour être placés sur le mur ou dans l’espace. «Mon travail exprime une série de réflexions sur la rencontre d’éléments antagonistes, sur la mémoire, l’environnement, les sentiments, les structures. Mes réflexions portent aussi sur le poids, la trace, l’énergie latente, la transparence, la liberté, la fragilité, l’identité, l’objet, la matière et surtout le temps», nous a-t-il confié.
S’il utilise beaucoup ces matériaux d’origine naturelle, c’est aussi pour suggérer le déplacement et réinventer un nomadisme propre à la réalité et au vécu africains. Ainsi, il fait référence au désert et suggère le temps d’une halte, la mobilité des marcheurs, le passage des troupeaux ou encore la traversée d’un fleuve.
D’après la critique d’art Nicole de Pontcharra, Hassan Echaïr utilise un «vocabulaire inventé pour dire la mesure du temps, temps vivant pour les marcheurs conducteurs de troupeaux, temps mort pour ceux qui ont pris la mer dans le Détroit et ne sont pas arrivés». Comme elle l’explique très bien, «tout est allusif, posé comme une proposition qui n’est jamais imposée. Au spectateur de refaire le chemin, de trouver sa vérité dans la figure présentée. A lui de lire entre les lignes et de suivre les trajectoires».
Hassan Echaïr a été formé à l’Ecole des Beaux-Arts de Tétouan, connue pour être un creuset fertile d’artistes.
Il a été formé également en France
où il a obtenu deux diplômes en arts plastiques. Aujourd’hui, il vit à Tétouan et enseigne à l’Ecole des Beaux-Arts de la ville. Chaque année, il réalise trois ou quatre expositions individuelles et collectives.
Ce week-end, il participe à une exposition collective à Azemmour, dans le cadre des «Rencontres de l’Art». Durant ces trois jours en effet, un parcours permettra au public de rencontrer une quinzaine d’artistes et de découvrir leur travail qui sera exposé dans des ateliers d’artistes, et dans des espaces publics transformés en galeries d’art. Une rétrospective sera aussi présentée à l’hôtel Mazagan avec 50 artistes.
Nadia BELKHAYAT
· Le noir et le blanc, ses couleurs de prédilection
Loft Art Gallery à Casablanca présente jusqu’au 6 mars une exposition de Hassan Echaïr, un artiste âgé de 46 ans, enseignant à l’Ecole des Beaux Arts de Tetouan depuis une quinzaine d’années. Une trentaine d’oeuvres intégrant peinture, sculpture et installation y seront exposées. D’ores et déjà, Meryem et Yasmine Berrada, les deux jeunes propriétaires de la galerie, ont vendu une bonne partie des œuvres.
Ses couleurs de prédilection sont le noir et le blanc. Avec des cordages, des pierres, du bois, des bambous recouverts de gros sel, il compose des structures originales et esthétiquement agréables à regarder. Ces matériaux communs, banals et sobres sont transformés en éléments de poème visuel. L’artiste invente des formes nouvelles composées de plusieurs plans conçus pour être placés sur le mur ou dans l’espace. «Mon travail exprime une série de réflexions sur la rencontre d’éléments antagonistes, sur la mémoire, l’environnement, les sentiments, les structures. Mes réflexions portent aussi sur le poids, la trace, l’énergie latente, la transparence, la liberté, la fragilité, l’identité, l’objet, la matière et surtout le temps», nous a-t-il confié.
S’il utilise beaucoup ces matériaux d’origine naturelle, c’est aussi pour suggérer le déplacement et réinventer un nomadisme propre à la réalité et au vécu africains. Ainsi, il fait référence au désert et suggère le temps d’une halte, la mobilité des marcheurs, le passage des troupeaux ou encore la traversée d’un fleuve.
D’après la critique d’art Nicole de Pontcharra, Hassan Echaïr utilise un «vocabulaire inventé pour dire la mesure du temps, temps vivant pour les marcheurs conducteurs de troupeaux, temps mort pour ceux qui ont pris la mer dans le Détroit et ne sont pas arrivés». Comme elle l’explique très bien, «tout est allusif, posé comme une proposition qui n’est jamais imposée. Au spectateur de refaire le chemin, de trouver sa vérité dans la figure présentée. A lui de lire entre les lignes et de suivre les trajectoires».
Hassan Echaïr a été formé à l’Ecole des Beaux-Arts de Tétouan, connue pour être un creuset fertile d’artistes.
Il a été formé également en France
où il a obtenu deux diplômes en arts plastiques. Aujourd’hui, il vit à Tétouan et enseigne à l’Ecole des Beaux-Arts de la ville. Chaque année, il réalise trois ou quatre expositions individuelles et collectives.
Ce week-end, il participe à une exposition collective à Azemmour, dans le cadre des «Rencontres de l’Art». Durant ces trois jours en effet, un parcours permettra au public de rencontrer une quinzaine d’artistes et de découvrir leur travail qui sera exposé dans des ateliers d’artistes, et dans des espaces publics transformés en galeries d’art. Une rétrospective sera aussi présentée à l’hôtel Mazagan avec 50 artistes.
Nadia BELKHAYAT
Inscription à :
Articles (Atom)












