mardi 16 mars 2010

S.M. le Roi Mohammed VI accueille le Président gabonais

Le Président de la République du Gabon, Haj Ali Bongo Ondimba, est arrivé, lundi après-midi à Tanger, pour une visite officielle de trois jours au Maroc, à l'invitation de S.M. le Roi Mohammed VI. A sa descente d'avion à l'aéroport Tanger-Ibn Battouta, le Président gabonais a été accueilli par S.M. le Roi, qui était accompagné de S.A.R. le Prince Héritier Moulay El Hassan et de S.A.R. le Prince Moulay Rachid. S.M. le Roi, accompagné de S.A.R. le Prince Héritier Moulay El Hassan et de S.A.R. le Prince Moulay Rachid, et son illustre hôte ont ensuite gagné la tribune d'honneur pour saluer les couleurs nationales au son des hymnes nationaux des deux pays, alors qu'une salve de 21 coups de canon retentissait en signe de bienvenue au Président gabonais.
Par la suite, le Souverain et le chef de l'Etat gabonais ont passé en revue un détachement de la Garde Royale qui rendait les honneurs. M. Ali Bongo a ensuite été salué par le Premier ministre, les présidents des Chambres des représentants et des conseillers, les conseillers de S.M. le Roi, les membres du gouvernement, le premier président de la Cour suprême, le procureur général du Roi près cette Cour, le président du Conseil constitutionnel, le président de la Cour des comptes, le procureur général du Roi près cette Cour, les hauts commissaires au plan et aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification, le président du Conseil royal consultatif pour les affaires sahariennes, le haut commissaire aux anciens résistants et anciens membres de l'Armée de libération, le chambellan de S.M. le Roi et le directeur du secrétariat particulier de S.M. le Roi.

Le Président Ali Bongo a également été salué par l'historiographe du Royaume, le directeur des affaires administratives et financières de la Cour royale, les chargés de mission au Cabinet royal, le doyen du corps diplomatique accrédité au Maroc, les chefs des missions diplomatiques africaines accrédités à Rabat, les officiers supérieurs de l'état-major général des Forces armées royales, le directeur général de la Sûreté nationale, le directeur général des études et de la documentation et le directeur général de la surveillance du territoire.

Le chef de l'Etat gabonais a aussi été salué par le wali et les gouverneurs de la région de Tanger-Tétouan, les membres des assemblées élues, le commandant de la place d'Armes et les autorités locales. Sa Majesté le Roi a, par la suite, été salué par la délégation officielle accompagnant le Président gabonais, composée de Léon Nzouba, ministre de l'Enseignement technique et de la Formation professionnelle, Paul Toungui, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et de la Francophonie, Magloire Ngambia, ministre de l'Economie, du Commerce, de l'Industrie et du Tourisme.

Ainsi que par Laure Olga Gondjout, ministre de la Communication, de la Poste et de l'Economie numérique, Raymond Ndong Sima, ministre de l'Agriculture, de l'Elevage, de la Pêche et du Développement rural, et Patrice Otha, directeur du Cabinet du président gabonais. Le Président gabonais a été, en outre, salué par les membres du Comité d'honneur, qui comprend notamment Salaheddine Mezouar, ministre de l'Economie et des Finances, et Ali Bouji, ambassadeur du Maroc à Libreville. Le Souverain et son illustre hôte se sont, ensuite, rendus au salon d'honneur de l'aéroport, où M. Ali Bongo a été convié à la traditionnelle cérémonie d'offrande de lait et de dattes. Après une brève pause, le cortège s'est dirigé vers la résidence du Président gabonais.

dimanche 14 mars 2010

Tétouan - Les quartiers Coelma, Touabel, Ziana, Teffaline et Touailah sont les plus UCHÉS.

Les inondations rendent la vie difficile aux habitants. Voilà déjà plus de deux mois que les régions du Nord du Royaume connaissent des précipitations torrentielles sans pareil.
Les habitants des provinces de Tanger, Tétouan, Chefchaouen et M'diq Fnideq devaient impertinemment harmoniser leur vie quotidienne à ces difficiles intempéries qui ont rendu leur déplacement et activités des plus pénibles.
Avec une moyenne dépassant les 600 mm, la province de Tétouan a vécu, pratiquement tous les jours, des situations très critiques lorsque ces importantes averses provoquèrent des inondations très dangereuses surtout au niveau des quartiers populaires limitrophes dont les équipements de base laissent à désirer ou totalement absents provoquant des KO in extremis. Les quartiers Coelma, Touabel, Ziana, Teffaline et Touailah sont les plus endommagés créant ainsi des situations très alarmantes.
La médina de Tétouan a connu, quant à elle, des effondrements d'une mosquée et d'une poignée d'habitations sans pour autant causer des dégâts humains. Déjà il y a quelques mois, nous avons rappelé l'utilité d'une intervention urgente pour pouvoir sauver plus de quatre cents maisons anciennes au sein du casque de la Médina et qui risqueraient de s'effondrer sachant que l'intervention des services techniques de la Commune urbaine s'est avérée très limitée. Connue par l'Oued M'hannech ou Oued Martil, les villes de Tétouan et de Martil se sont vu encerclées par les eaux débordantes de cette grande rivière qui traverse des dizaines de kilomètres et dont quelques parties sont stagnantes.
Les quartiers limitrophes à l'Oued ont vécu des difficultés de toutes les couleurs à même de créer des surprises s'il n'y avait pas cette mobilisation spontanée des habitants.

Là encore il faut rappeler le rôle de la société Amendis qui est appelée à respecter les closes du cahier des charges stipulant l'intervention utile et fructueuse à même de rendre à l'Oued M'Hannech ses journées d'antan entre les merveilleuses étendues de verdures aux environs de Tétouan et par la suite marquer un bon point dans le cadre de l'environnement.
Dépassant toutes les prévisions des précipitations, la province de Chefchaouen ne s'est pas épargnée de la difficulté de la saison hibernale sachant que plusieurs maisons rurales ont été emportées par les crues étant donné que ces logements ne comptent aucun renfort de ciment ou encore de fondations en fer.
Les terrains accidentés et les montagnes de la région de Chefchaouen ont été là pour le ruissellement des eaux pluviales vers le bassin du Loukkos qui accueille toutes les quantités des eaux pluviales et où précisément Sa Majesté a lancé les travaux de la construction du Bassin Moulay Bouchta.

Plus de cent millimètres de pluies torrentielles

La dernière semaine, la ville de M'diq a enregistré plus de cent millimètres de pluies torrentielles arrivant à une hauteur d'un mètre en quatre ou trois heures.
La place principale à l'entrée de la ville a rendu impossible le passage des véhicules durant plusieurs heures. Ne déplorant, heureusement, aucun dégât corporel dans la région de Tanger-Tétouan, on ne peut que féliciter les interventions des autorités locales, des élus et surtout des courageux agents de la protection civile qui ont fait preuve d'un grand professionnalisme et d'une grande abnégation. En parallèle, on plaint les conditions générales des équipements et des infrastructures de base, des mobiliers urbains et surtout des enrobées et des carrelages des trottoirs réalisés à la légère et sans aucune finition.

Source : Lematin.ma

S.M. le Roi lance à Dar Akoubaâ, près de Chefchaouen, les travaux de construction et d'aménagement de la RP 4105

• Le projet, dont le coût de réalisation est estimé à 185 millions de dirhams, s'inscrit dans le sillage du deuxième Programme national des routes rurales (PNRR II, 2005-2012).
Sa Majesté le Roi Mohammed VI a procédé, samedi au Centre Dar Akoubaâ relevant de la commune rurale Dardara (province de Chefchaouen), au lancement des travaux de construction et d'aménagement de la RP 4105, route pénétrante à la rocade méditerranéenne à partir de Chefchaouen.
A cette occasion, des explications ont été fournies au Souverain sur cette route qui reliera Dar Akoubaâ à Oued Laou sur 39 kilomètres.
Financé par l'Union européenne dans le cadre du programme MEDA, ce projet, dont le coût de réalisation est estimé à 185 millions de dirhams, s'inscrit dans le sillage du deuxième Programme national des routes rurales (PNRR II, 2005-2012) et vise à améliorer les conditions de sécurité routière au niveau de cet axe, à faciliter l'accès à la côte méditerranéenne et à désengorger la route nationale n° 2 (Al Hoceima-Tanger).

S'étalant sur 24 mois, les travaux de réalisation de cette nouvelle route consisteront notamment en l'élargissement de la plate-forme existante, l'extension et le renforcement de la chaussée existante, la construction de deux ouvrages d'art, et le traitement des zones instables.

Le Souverain s'est enquis par la même occasion de l'état d'avancement de la mise en oeuvre du PNRR II au niveau de la province de Chefchaouen.
Elaboré dans le cadre d'une approche concertée avec les représentants des populations, ce programme porte sur la construction et l'aménagement de 448 km de routes pour un investissement global de 983 millions de DH.

Quelque 30 kilomètres de routes ont déjà été réalisés dans le cadre de ce programme pour un investissement global de 44 millions de DH et 176 kilomètres sont en cours de réalisation nécessitant une enveloppe budgétaire de l'ordre de 424 millions de DH.

Les opérations programmées (2010-2012) portent, quant à elles, sur un linéaire de 242 kilomètres pour un montant global de 515 millions de DH.

Les projets inscrits dans le cadre de ce programme permettront le désenclavement de près 350.000 habitants, la desserte de 25 communes rurales, l'accès aux communes rurales à partir des axes routiers principaux de la province et l'amélioration du taux d'accessibilité de 24 % à 65 % en 2012, outre le développement socio-économique de la région.

Contribuent au financement de ce programme, le ministère de l'Equipement et des Transports (85 %), le Conseil de la région, le Conseil provincial et les communes rurales concernées (15 %).

A noter que le premier programme national des routes rurales (1995-2005) dans la province de Chefchaouen avait permis la construction de 126 km de routes pour un montant de 145 MDH ce qui a porté le taux d'accessibilité de la population rurale au réseau routier à 24 %.

La province de Chefchaouen dispose d'un réseau routier totalisant une longueur de 730 km dont 672 revêtus. Ces routes se répartissent entre routes nationales (277 km), routes régionales (102 km) et routes provinciales 351 km.
Source : MAP